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jeudi 30 avril 2009

Harcèlement moral – Vulnérabilité à l’emprise

Persuadées qu'en parlant, elles vont trouver une solution, elles permettent aux pervers, qui refusent tout dialogue, de les mettre en échec de la meilleure façon qui soit. Les victimes nourrissent l'espoir que l'autre change, qu'il comprenne la souffrance qu'il inflige, qu'il regrette. Elles espèrent toujours que leurs explications ou leurs justifications lèveront les malentendus, refusant de voir que ce n'est pas parce qu'on comprend intellectuellement et affectivement qu'il faut tout supporter.

Il semble que cette vulnérabilité à l'emprise puisse s'acquérir dès l'enfance. On se demande souvent pourquoi les victimes ne réagissent pas. Nous voyons leur souffrance, l'abdication de leur propre vie, pourtant elles restent là et craignent même d'être abandonnées. Alice Miller a montré qu'une éducation répressive, destinée à “ mater ” un enfant “ pour son bien ”, brise sa volonté et l'amène à réprimer ses sentiments véritables, sa créativité, sa sensibilité, sa révolte. Selon elle, ce type d'éducation prédisposerait à toute nouvelle sujétion, que ce soit individuelle par un pervers narcissique, ou collective dans une secte ou un parti politique totalitaire. Ainsi préparé dans l'enfance, un individu se fera manipuler à l'âge adulte.

A suivre…

mercredi 29 avril 2009

La technique au service du grand Art !

www.macrogoutte.com

"Passionné depuis quatre ans par la macrophotographie (www.macromonde.com), j’essaie de réaliser un système me permettant de photographier des insectes en plein vol.

Pour cela, il m’a donc fallu fabriquer une barrière laser qui déclenche l’appareil photo au passage d’un petit objet. Afin de tester cette barrière avec précision, j’ai pensé à la détection d’une goutte d’eau durant sa chute.

Fasciné par le résultat, je cherche depuis à rendre ces photos le plus esthétique et spectaculaire possible… "

Le site de Daniel WAMBACH est fascinant !

mardi 28 avril 2009

Harcèlement moral – Des victimes pleine de Vie !

Si elles se sont laissé prendre au jeu pervers parfois pendant de longues périodes, c'est qu'elles sont bien vivantes et qu'elles veulent donner la vie, y compris en s'attaquant à la tâche impossible de donner la vie à un pervers : “ Avec moi, il va changer! ”. Les victimes paraissent naïves, crédules. Ne pouvant imaginer que l'autre est fondamentalement destructeur, elles essaient de trouver des explications logiques et tentent de déjouer un malentendu. Pour qui n'est pas pervers, il n'est pas possible d'imaginer d'emblée autant de manipulation et de malveillance. Face à l'attaque perverse, les victimes se montrent d'abord compréhensives et essaient de s'adapter, elles comprennent ou pardonnent parce qu'elles aiment ou admirent: “ S'il est comme ça, c'est parce qu'il est malheureux. Je vais le rassurer, je vais le guérir. ” Comme par un sentiment de protection maternelle, elles considèrent qu'elles doivent l'aider car elles sont seules à le comprendre. Elles veulent remplir l'autre en lui donnant leur substance, parfois même elles se sentent investies d'une mission. Elles pensent pouvoir tout comprendre, tout pardonner, tout justifier.

A suivre…

lundi 27 avril 2009

Harcèlement moral – Une réelle agression

On a vu que le discours des pervers narcissiques est un discours totalitaire qui nie l'autre dans sa subjectivité. On peut se poser la question de savoir pourquoi cette parole est acceptée et même intériorisée par les victimes. Pourquoi, alors même que la réalité peut démentir ce discours, les victimes continuent-elles à s'y référer? Nous avons dit qu'elles sont ligotées psychologiquement. Si on se sert d'elles, ce n'est pas pour autant le jeu qu'elles souhaitent jouer. Dans la relation avec les pervers, il n'y a pas symétrie, mais domination de l'un sur l'autre et impossibilité, pour la personne soumise, de réagir et d'arrêter le combat. C'est en cela qu'il s'agit réellement d'une agression. La mise en place préalable de l'emprise a retiré le pouvoir de dire non. Il n'y a pas de négociation possible, tout est imposé. La victime est entraînée dans cette situation perverse à son corps défendant. On a sollicité chez elle la part masochiste qui existe en chaque individu. Elle s'est retrouvée engluée dans une relation destructrice sans avoir les moyens d'y échapper. Ce qui différencie les victimes de pervers des masochistes, c'est que lorsque, au prix d'un immense effort, elles parviennent à se séparer, elles ressentent une immense libération. Elles sont soulagées parce que la souffrance en tant que telle ne les intéresse pas.

A suivre…

dimanche 26 avril 2009

Harcèlement moral – L'attaque perverse

Le propre d'une attaque perverse, c'est de viser les parties vulnérables de l'autre, là où il existe une faiblesse ou une pathologie. Chaque individu présente un point faible qui deviendra pour les pervers un point d'accrochage. De la même façon qu'un alpiniste s'accroche aux failles de la paroi (les prises) pour progresser, les pervers se servent des failles de l'autre. Ils ont une intuition très grande de ses points de fragilité, de là où l'autre pourrait avoir mal, être blessé. Il se peut qui cette faille soit justement ce que l'autre refuse de voir en lui-même. L'attaque perverse est alors une révélation douloureuse. Ce peut être un symptôme que l'autre essaie de banaliser, de minimiser, et que l'agression perverse viendra réactiver.

La victime n'est pas en elle-même masochiste ou dépressive. Les pervers vont utiliser la part dépressive ou masochiste qui est en elle. Ce qui surprend au premier abord, c'est l'acceptation par les victimes de leur sort. Dire que la victime est complice de son agresseur n'a pas de sens dans la mesure où la victime, du fait de l'emprise, n'a pas eu les moyens psychiques de faire autrement. Elle était paralysée. Le fait qu'elle ait participé de façon passive au processus ne retire rien à sa position de victime.

A suivre…

samedi 25 avril 2009

Qui suis-je ?

Si vous connaissez mon nom,

je vous remercie de le glisser dans un "commentaire"...

vendredi 24 avril 2009

Harcèlement moral – Une victime innocente

La victime est victime parce qu'elle a été désignée par le pervers. Elle devient bouc émissaire, responsable de tout le mal. Elle sera désormais la cible de la violence, évitant à son agresseur la dépression ou la remise en cause. La victime, en tant que victime, est innocente du crime pour lequel elle va payer. Pourtant, même les témoins de l'agression la soupçonnent. Tout se passe comme si une victime innocente ne pouvait exister. On imagine qu'elle consent tacitement ou qu'elle est complice, consciemment ou non, de son agression. Il est commun d'entendre dire que si une personne est devenue victime, c'est qu'elle y était prédisposée par sa faiblesse ou ses manques. Nous verrons au contraire, que les victimes sont habituellement choisies pour ce qu'elles ont en plus et que l'agresseur cherche à s'approprier.

A suivre…

jeudi 23 avril 2009

Harcèlement moral – Déséquilibre

Comme un pervers donne peu et demande beaucoup, un chantage est implicite, ou tout du moins un doute possible: “ Si je me montre plus docile, il pourra enfin m'apprécier ou m'aimer. ” Cette quête est sans fin car l'autre ne peut être comblé. Bien au contraire, cette quête d'amour et de reconnaissance déclenche la haine et le sadisme du pervers narcissique. Le partenaire victime de cette violence ne réagit pas parce qu'il a tendance à excuser l'autre, mais aussi parce que la violence s'installe de façon insidieuse. Une telle attitude violente survenant brusquement ne pourrait que provoquer de la colère, mais sa mise en place progressive désamorce toute réaction. La victime ne repère l'agressivité du message que lorsqu'il est devenu presque une habitude.

A suivre…

mercredi 22 avril 2009

Harcèlement moral – Du côté de la victime…

On s'étonne que les victimes ne prennent pas conscience de cette mani­pulation malveillante. Elles essaient de comprendre et se sentent responsables. Les victimes ne réagissent pas par un pas­sage à l'acte violent comme cela pourrait se produire dans la vie courante; elles espèrent que leur gen­tillesse finira par trouver un écho et que leur agres­seur s'adoucira. C'est toujours le contraire qui se produit car trop de gentillesse est comme une provo­cation insupportable.

Le point commun de ces situations est que c'est indicible : la victime, tout en reconnaissant sa souffrance, n'ose pas vraiment imaginer qu'il y a eu violence et agression. Un doute persiste parfois : “ Est-ce que ce ne serait pas moi qui inventerais tout cela, comme certains me le suggèrent? ” Quand elle ose se plaindre de ce qui se passe, elle a le sentiment de mal le décrire, et donc de ne pas être entendue. Ce qu'elle sent, sans aucun doute possible, c'est que c'est malveillant. Cette pensée est si terrible qu'elle la chasse, refusant d'y croire, et la peur se transforme en angoisse. Les victimes décrivent toutes une difficulté à se concentrer sur une activité lorsque leur persécuteur est à proximité. Celui-ci offre à l'observateur l'air de la parfaite innocence. Un grand décalage s'installe entre son confort apparent et le malaise et la souffrance des victimes. Ce dont elles se plaignent, à ce stade, c'est d'être étouffées, de ne rien pouvoir faire seules. Elles décrivent la sensation de n'avoir pas d'espace de pensée. Elles obéissent d'abord pour faire plaisir à leur partenaire ou pour le réparer puisqu'il a l'air malheureux.

A suivre…

mardi 21 avril 2009

8,2 secondes suffisent pour tomber amoureux

Selon des scientifiques britanniques, plus le regard d'un homme s'attarde sur une femme lors de leur première rencontre, plus elle l'intéresse. Si le regard dure 4 secondes, il peut juste être impressionné, mais s'il dépasse les 8,2secondes, il pourrait déjà être amoureux. Si cette affirmation est vraie pour les hommes, elle ne le serait pas pour les femmes. Les scientifiques auraient découvert qu'elles regardent leur interlocuteur masculin aussi longtemps qu'il lui plaise ou pas.


Actuellement sur le site de Com'Bonjour...

lundi 20 avril 2009

Harcèlement moral – Provoquer la jalousie

Dans le couple, cultiver le doute par des allusions, des non-dits, est une façon habile de tourmenter et de maintenir la dépendance du partenaire en cultivant sa jalousie. Provoquer la jalousie chez l'autre est aussi une façon, pour le pervers, de se maintenir hors du champ de la colère ou de la haine. C'est quelque chose qui se passe entre le partenaire et son rival. Lui, le pervers, compte les points. Il ne se salit pas les mains. En amenant l'autre à devenir jaloux, le pervers, qui n'est au fond qu'un envieux, le ramène sur le même plan.

A suivre…

dimanche 19 avril 2009

Harcèlement moral – Hostilité froide

A la différence d'un conflit normal, il n'y a pas de vrai combat avec un pervers narcissique, ni de réconciliation possible. II n'élève jamais le ton, manifeste seulement une hostilité froide, qu'il nie si on lui en fait la remarque. L'autre s'énerve ou crie. Il est alors facile de se moquer de sa colère et de le tourner en ridicule. Là où le pervers narcissique excelle, c'est dans l'art de monter les gens les uns contre les autres, de provoquer des rivalités, des jalousies. Cela peut se faire par allusions, en insinuant le doute. La jouissance suprême pour un pervers est de faire accomplir la destruction d'un individu par un autre et d'assister à ce combat d'où les deux sortiront affaiblis, ce qui renforcera sa toute-puissance personnelle.

A suivre…

samedi 18 avril 2009

Harcèlement moral – Lavage de cerveau

Toutes les remarques désagréables constituent des blessures qui ne sont pas compensées par des marques de gentillesse. La peine qui en résulte est déviée par le partenaire qui la tourne en dérision. Dans ces agressions verbales, ces moqueries, ce cynisme, il y a aussi une part de jeu : c'est le plaisir de la polémique, le plaisir de pousser l'autre à s’opposer. Dans une agression perverse, on assiste à une tentative d'ébranler l'autre, de le faire douter de ses pensées, de ses affects. La victime y perd le sentiment de son identité. Elle ne peut penser, comprendre. Le but est de la nier tout en la paralysant, de façon à éviter l'émergence d'un conflit. On peut l'attaquer sans la perdre. Elle reste à disposition. Les allusions et remarques perverses sont un conditionnement négatif, un lavage de cerveau.

A suivre…

vendredi 17 avril 2009

Souffrance au travail... Une idée lumineuse !


François Bouyer, fondateur de BeThe1 (cabinet de recrutement), Pierre Hurstel, auteur du livre L'entreprise réparatrice et Samuel Rouvillois, auteur de livre Le travail a visage humain sont à l'origine de ce projet, avec le soutien du Ministère du travail, d'associations patronales et d'anciens élèves de Grandes Ecoles. En préambule: "Améliorer les relations humaines au travail:- Lorsque l'on évoque l'humain au travail, on pense encadrement, environnement, développement, épanouissement, productivité, compétitivité, résultats… mais on pense également souvent et spontanément au mal-être et aux souffrances liées au travail : s’occuper des personnes visiblement en difficulté, voir « accidentées », semble prioritaire- Le stress au travail provient en large majorité de difficultés de relation avec l’entourage immédiat- Le stress au travail n’est que la partie négative d’un plus vaste sujet qui tient à la façon d’être au travail, notion complexe d'ordre mental, émotionnel, moral, spirituel, etc. et dépend de la qualité des relations humaines au travail"


Article complet sur le Blog d'Ithaque

Merci Sylvaine et merci aux auteurs de cette charte !

jeudi 16 avril 2009

Harcèlement moral – Les pervers ont toujours raison

Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire.

A suivre…

mercredi 15 avril 2009

Harcèlement moral – L’autre n’existe pas

S'il s'agissait d'un conflit ouvert, la discussion serait possible et une solution pourrait être trouvée. Mais dans le registre de la communication perverse, il faut avant tout empêcher l'autre de penser, de comprendre, de réagir. Se soustraire au dialogue est une façon habile d'aggraver le conflit, tout en l'imputant à l'autre. Le droit d'être entendu est refusé à la victime. Sa version des faits n'intéresse pas le pervers, qui refuse de l'écouter. Le refus de dialogue est une façon de dire, sans l'exprimer directement avec des mots, que l'autre ne vous intéresse pas ou même qu'il n'existe pas. Avec n'importe quel autre interlocuteur, si on ne comprend pas, on peut poser des questions. Avec les pervers, le discours est tortueux, sans explication, et conduit à une aliénation mutuelle. On est toujours à la limite de l'interprétation. On retrouve chez les pervers, quand ils communiquent avec leur victime, une voix froide, blanche, plate, monocorde. C'est une voix sans tonalité affective, qui glace, inquiète, laissant affleurer dans les propos les plus anodins le mépris ou la dérision. La tonalité seule implique, même pour des observateurs neutres, des sous-entendus, des reproches non exprimés, des menaces voilées.

A suivre…

mardi 14 avril 2009

Harcèlement moral – L’emprise

La mise en place de l'emprise utilise des procédés qui donnent l'illusion de la communication, une communication particulière, non pas faite pour relier, mais pour éloigner et empêcher l'échange. Cette distorsion dans la communication a pour but d'utiliser l'autre. Pour qu'il continue à ne rien comprendre au processus en cours et le rendre plus confus, il faut le manipuler verbalement. Le black-out sur les informations réelles est essentiel pour réduire la victime à l'impuissance. Même non verbale, même cachée, étouffée, la violence transpire à travers les non-dits, les sous-entendus, les réticences, et, par là même, elle est vecteur d'angoisse. Il n'y a jamais de communication directe. Quand une question directe est posée, les pervers éludent. Comme ils ne parlent pas, on leur prête grandeur ou sagesse. On entre dans un monde dans lequel il y a peu de communication verbale, juste des remarques à petites touches déstabilisantes. Rien n'est nommé, tout est sous-entendu. Il suffit d'un haussement d'épaules, d'un soupir. La victime essaie de comprendre. Comme rien n'est dit, tout peut être reproché.

A suivre…

lundi 13 avril 2009

Tiens bon !





Cucurbitaceae
La famille des Cucurbitacéaes est une famille de plantes dicotylédones. Elle comprend environ 800 espèces réparties en 120 genres.
Ce sont des plantes herbacées (très rarement des arbustes), plus ou moins rampantes ou grimpantes grâce à des vrilles spiralées, annuelles ou pérennes des régions tempérées chaudes à tropicales. Chez certaines espèces les parties souterraines peuvent être charnues, permettant à la plante d'être vivace.
Les feuilles sont alternes et stipulées. Leur forme peut varier d'un individu à un autre au sein d'une même espèce. Elles sont simples, plus ou moins lobées ou subcordées pour le melon, ou grandes, pentagonales et tri-lobées pour le concombre.
Les fleurs sont généralement unisexuées, souvent sur le même pied (espèces monoïques), parfois sur des pieds séparés (espèces dioïques). Les pétales, libres ou soudés à la base, sont le plus souvent de couleur jaune, jaunâtre ou blanchâtre. La fleur est régulière et pentamère (composée de cinq parties). Le périanthe comprend cinq sépales connés et cinq pétales souvent soudés. Chez les fleurs mâles, le pistil est non fonctionnel et les étamines sont soudées les unes aux autres.Chez les fleurs femelles, le gynécée est composé de trois carpelles et d'un ovaire infère qui donnera un fruit. L'inflorescence que l'on rencontre le plus souvent est une cyme. Une cyme est une inflorescence simple, dans laquelle l'axe principal est terminé par une fleur. Cette fleur, s'ouvre en premier et stoppe la croissance des axes secondaires. Ceux-ci fleurissent lorsque la fleur de l'axe principal fane.
Leur fruit est en général une baie, qui peut être protégée par une écorce dure, on l'appelle alors péponide. C'est, plus rarement, une capsule.

dimanche 12 avril 2009

Harcèlement moral – L’appropriation…

L'appropriation est la suite logique de l'envie. Les biens dont il s'agit ici sont rarement des biens matériels. Ce sont des qualités morales, difficiles à voler : joie de vivre, sensibilité, qualités de communication, créativité, dons musicaux ou littéraires... Lorsque le partenaire émet une idée, les choses se passent de telle façon que l'idée émise ne reste plus la sienne mais devient celle du pervers. Si l'envieux n'était pas aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d'échange, apprendre comment acquérir un peu de ces dons. Cela suppose une modestie que les pervers n'ont pas. Les pervers narcissiques s'approprient les passions de l'autre dans la mesure où ils s'intéressent à cet autre, détenteur de quelque chose qui pourrait les passionner.

A suivre…

samedi 11 avril 2009

Harcèlement moral – Insatisfaction chronique

Il y a chez les pervers narcissiques une exacerbation de la fonction critique qui fait qu'ils passent leur temps à critiquer tout et tout le monde. De cette façon, ils se maintiennent dans la toute-puissance : “ Si les autres sont nuls, je suis forcément meilleur qu'eux! ” Ce que les pervers envient, avant tout, c'est la vie chez l'autre. Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d'échec, car ils ne sont pas plus contents des autres qu'ils ne le sont d'eux-mêmes; rien ne va jamais, tout est compliqué, tout est une épreuve. Ils imposent aux autres leur vision péjorative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cassent tout enthousiasme autour d'eux, cherchent avant tout à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais, que le partenaire est mauvais. Par leur pessimisme, ils entraînent l'autre dans un registre dépressif pour, ensuite, le lui reprocher.

A suivre…

vendredi 10 avril 2009

Harcèlement moral – Vampirisme

La soumission de l'autre ne suffit pas, il faut s'approprier sa substance. Le Narcisse, n'ayant pas de substance, va se “ brancher ” sur l'autre et, comme une sangsue, essayer d'aspirer sa vie. Etant incapable de relation véritable, il ne peut le faire que dans un registre “ pervers ”. Incontestablement, les pervers ressentent une jouissance extrême à la souffrance de l'autre et à ses doutes, comme ils prennent plaisir à asservir l'autre et à l'humilier. Le partenaire n'existe pas en tant que personne mais en tant que support d'une qualité que les pervers essaient de s'approprier. Les pervers se nourrissent de l'énergie de ceux qui subissent leur charme. Ils tentent de s'approprier le narcissisme gratifiant de l'autre en envahissant son territoire psychique. Le problème du pervers narcissique est de remédier à son vide. Pour ne pas avoir à affronter ce vide (ce qui serait sa guérison), le Narcisse se projette dans son contraire. Il devient pervers au sens premier du terme : il se détourne de son vide (alors que le non-pervers affronte ce vide), d'où son amour et sa haine pour une personnalité maternelle, la figure la plus explicite de la vie interne.

A suivre…

jeudi 9 avril 2009

Douceur...

Véronique
Les véroniques (genre Veronica) sont un genre de plantes herbacées annuelles ou pérennes classées traditionnellement dans la famille des Scrophulariacées. On en compte plus de 200 espèces à travers le monde.
La plante doit son nom à sainte Véronique, qui aurait recueilli un linge portant les traits du Christ et aurait, grâce à ce linge, guéri l'empereur Tibère de la lèpre. Or la véronique officinale (Veronica officinalis) était utilisée autrefois en application sur les plaies des lépreux (d'où son nom familier d'herbe-aux-ladres).
La classification APG II (2003) situe les véroniques dans l'ordre des Lamiales et dans la famille des Plantaginacées.

mercredi 8 avril 2009

Harcèlement moral – Ni émotion, ni affect

Les pervers narcissiques sont des individus mégalomanes qui se posent comme référents, comme étalon du bien et du mal, de la vérité. On leur attribue souvent un air moralisateur, supérieur, distant. Même s'ils ne disent rien, l'autre se sent pris en faute. Ils présentent une absence totale d'intérêt et d'empathie pour les autres, mais ils souhaitent que les autres s'intéressent à eux. Tout leur est dû. Ils critiquent tout le monde, n'admettent aucune mise en cause et aucun reproche. Les pervers entrent en relation avec les autres pour les séduire. On les décrit souvent comme des personnes séduisantes et brillantes. Une fois le poisson attrapé, il faut seulement le maintenir accroché tant qu'on en a besoin. Autrui n'existe pas, il n'est pas vu, pas entendu, il est seulement “ utile ”. Dans la logique perverse, il n'existe pas de notion de respect de l'autre. La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d'éviter tout affect. Le but est de ne pas avoir de surprise. Les pervers ne s'intéressent pas aux émotions complexes des autres. Ils sont imperméables à l'autre et à sa différence, sauf s'ils ont le sentiment que cette différence peut les déranger. C'est le déni total de l'identité de l'autre, dont l'attitude et les pensées doivent être conformes à l'image qu'ils se font du monde. La force des pervers est leur insensibilité. Ils ne connaissent aucun scrupule d'ordre moral. Ils ne souffrent pas. Ils attaquent en toute impunité car même si, en retour, les partenaires utilisent des défenses perverses, ils ont été choisis pour n'atteindre jamais à la virtuosité qui les protégerait. Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche.

A suivre…

Aujourd'hui, voici un petit complément très instructif à consulter sur le blog de Sylvaine qui nous rappelle que cela commence toujours en douceur, sans crier gare. La vigilance est de mise pour éviter de glisser vers le pire.

Je vous conseillerai la lecture de ce livre sur les petites maniuplations dont nous usons tous chaque jour, le plus souvent naturellement sans en avoir concience. Passionant et stupéfiant !

"Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" de Robert-Vincent Joule, Jean-Léon Beauvois

mardi 7 avril 2009

Harcèlement moral – Personnalité narcissique

Dans le manuel de classification internationale des maladies mentales, on ne trouve pas la perversion narcissique parmi les troubles de la personnalité. Sont prises en compte seulement les perversions sexuelles dans la rubrique des troubles sexuels, ou les troubles de la personnalité. La personnalité narcissique est décrite comme suit et l’individu présente au moins cinq des manifestations suivantes :

· le sujet a un sens grandiose de sa propre importance,
· il est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir,
· il pense être “ spécial ” et unique,
· il a un besoin excessif d'être admiré,
· il pense que tout lui est dû,
· il exploite l'autre dans les relations interpersonnelles,
· il manque d'empathie,
· il envie souvent les autres,
· et fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants.

A suivre…

lundi 6 avril 2009

Harcèlement moral – Violence perverse

La violence perverse est à distinguer de l'abus de pouvoir direct ou de la tyrannie. La tyrannie est une façon d'obtenir le pouvoir par la force. L'oppression y est apparente. L'un se soumet parce que l'autre a ouvertement le pouvoir. Dans l'abus de pouvoir direct, le but est simplement de dominer. Ici, l'abus de pouvoir est clair, il est même écrit. Chez un pervers, la domination est sournoise et niée.

La violence perverse se met en place insidieusement, parfois avec un masque de douceur ou de bienveillance. Le partenaire n'a pas conscience qu'il y a violence, il n'y a jamais de conflit franc. Si cette violence peut s'exercer d'une façon souterraine, c'est à partir d'une véritable distorsion de la relation entre le pervers et son partenaire. Les traits de personnalité narcissiques sont assez communément partagés (égocentrisme, besoin d'admiration, intolérance à la critique); ils ne sont pas pour autant pathologiques. Par ailleurs, il nous est à tous arrivé de manipuler autrui dans le but d'obtenir un avantage, et nous avons tous éprouvé une haine destructrice passagère. Ce qui nous distingue des individus pervers, c'est que ces comportements ou sentiments n'ont été que des réactions passagères, et ont été suivis de remords ou de regrets. Un névrosé assume son unité à travers des conflits internes. La notion de perversité implique une stratégie d'utilisation puis de destruction d'autrui, sans aucune culpabilité. Les pervers narcissiques sont considérés comme des "psychotiques" sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils “ ne font pas exprès ” de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux-mêmes été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie. Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui.

A suivre…

dimanche 5 avril 2009

Oh la belle blanche !!!

Telle un feu d'artifice !...
Ombellifère

Les Apiacées sont généralement des plantes herbacées annuelles, parfois bisannuelles ou vivaces. La famille compte aussi des arbres et arbustes, comme le buplèvre.
La tige est souvent creuse et porte à l'extérieur des sillons dans le sens de la longueur.
Les feuilles sont alternes, sans stipules, et le plus souvent composées à folioles finement découpées, mais certaines espèces ont des feuilles entières (buplèvre par exemple). Souvent les pétioles sont élargis à leur base, engainant la tige.
L'inflorescence typique des Apiacées, justement appelées ombellifères, est l'ombelle qui peut être simple ou composée d'ombellules. Les ombelles sont souvent munies à leur base d'un involucre formé de bractées.
La grande astranceLes fleurs, petites, à symétrie pentamère, sont le plus souvent blanches ou jaunâtres, quelquefois rougeâtres comme la fleur centrale de l'ombelle de carotte. Elles comptent 5 pétales et 5 étamines, et ont au centre un ovaire infère à deux carpelles. Les sépales sont absents ou très réduits du fait que le calice est presque complètement soudé à l'ovaire. Parfois, les fleurs périphériques de l'ombelle sont irrégulières, avec des pétales externes nettement plus grands, et contribuent à faire de l'ombelle une simili-fleur. L'ovaire porte deux styles qui s'élargissent à la base en un disque nectarifère.

samedi 4 avril 2009

Harcèlement moral – Processus de domination

Un processus de domination s'instaure: la victime se soumet, elle est subjuguée, contrôlée, déformée. Si elle se rebelle, on pointera son agressivité et sa malignité. De toute façon, il se met en place un fonctionnement totalitaire, fondé sur la peur, et qui vise à obtenir une obéissance passive. L'autre doit agir comme le pervers l'entend, doit penser selon ses normes. Plus aucun esprit critique n'est possible. L'autre n'a d'existence que dans la mesure où il se maintient dans la position de double qui lui est assignée. Il s'agit d'annihiler, de nier toute différence.

A suivre…

vendredi 3 avril 2009

Harcèlement moral – Victime « paralysée »

Parce qu'elle neutralise le désir d'autrui et qu'elle abolit toute sa spécificité, l'emprise comporte une indéniable composante destructrice. Petit à petit, la victime voit sa résistance et ses possibilités d'opposition grignotées. Elle perd toute possibilité de critique. Empêchée de réagir, littéralement “ sidérée ”, elle est rendue complice de ce qui l'opprime. Cela ne constitue en aucun cas un consentement : elle est chosifiée; elle ne peut plus avoir une pensée propre, elle doit penser comme son agresseur. Elle n'est plus autre à part entière, elle subit sans consentir, voire sans participer.

Dans la stratégie perverse, il ne faut pas d'abord détruire l'autre, mais le soumettre petit à petit et le garder à disposition. Il importe de conserver le pouvoir et de contrôler. Les manoeuvres sont d'abord anodines mais deviennent de plus en plus violentes si le partenaire résiste. Si celui-ci est trop docile, le jeu n'est pas excitant. Il faut qu'il y ait suffisamment de résistance pour que le pervers ait envie de poursuivre la relation, mais pas trop pour qu'il ne se sente pas menacé. C'est lui qui doit mener le jeu. L'autre n'est qu'un objet qui doit rester à sa place d'objet, un objet utilisable et non un sujet interactif.

A suivre…

jeudi 2 avril 2009

Harcèlement moral – Manipulation

L'influence consiste, sans argumenter, à amener quelqu'un à penser, décider ou se conduire autrement qu'il ne l'aurait fait spontanément. La personne, cible de l'influence, ne peut consentir a priori librement. Le processus d'influence est pensé en fonction de sa sensibilité et de ses vulnérabilités. Cela se fait essentiellement par la séduction et la manipulation. Comme dans toute manipulation, la première étape consiste à faire croire à l'interlocuteur qu'il est libre, même s'il s'agit d'une action insidieuse qui prive de liberté celui qui y est soumis. Il ne s'agit pas là d'argumenter d'égal à égal mais d'imposer, tout en empêchant l'autre de prendre conscience du processus, en l'empêchant de discuter ou de résister. On retire à la victime ses capacités de défense, on lui retire tout sens critique, éliminant ainsi toute possibilité de rébellion. Nous retrouvons ici toutes les situations où un individu exerce une influence exagérée et abusive sur un autre, et ce à son insu. Dans la vie quotidienne, nous sommes sans cesse manipulés, déstabilisés, rendus confus. À chaque fois, nous sommes furieux contre celui qui nous a escroqués, mais nous avons surtout honte de nous. Ici, il ne s'agit pas d'“ arnaque ” matérielle, mais d'“ arnaque ” morale.

A suivre…

mercredi 1 avril 2009

Poisson d'avril !

Le festin des poisson-chats !