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mardi 31 mars 2009

Le prince charmant

lundi 30 mars 2009

Harcèlement moral – Décervelage

La relation de harcèlement se met en place en deux phases, l'une de séduction perverse l'autre de violence manifeste.

La première phase, que le psychanalyste P.-C. Racamier a appelée “ décervelage ”, peut se dérouler sur plusieurs années. Elle se construit progressivement pendant les premiers temps de la relation, par un processus de séduction. C'est une phase de préparation au cours de laquelle la victime est déstabilisée et perd progressivement confiance en elle. Il s'agit d'abord de la séduire, puis de l'influencer pour, enfin, la mettre sous emprise, lui retirant en cela toute parcelle de liberté. La séduction consiste à attirer irrésistiblement, mais aussi, dans un sens plus juridique, à corrompre et suborner. Le séducteur détourne de la réalité, opère par surprise, en secret. Il n'attaque jamais de manière frontale, mais de façon indirecte afin de capter le désir de l'autre, d'un autre qui l'admire, qui lui renvoie une bonne image de lui. La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre.

A suivre…

dimanche 29 mars 2009

Harcèlement moral – Destination danger

Même si l'on considère, très justement, la perversion comme un aménagement défensif (défense contre la psychose ou contre la dépression), cela n'excuse pas les pervers pour autant. Il existe des manipulations anodines qui laissent juste une trace d'amertume ou de honte d'avoir été dupé, mais il existe aussi des manipulations beaucoup plus graves qui touchent à l'identité même de la victime et qui sont des questions de vie ou de mort. Il faut savoir que les pervers sont dangereux directement pour leurs victimes, mais aussi indirectement pour l'entourage en l'entraînant à perdre ses repères et à croire qu'il est possible d'accéder à un mode de pensée plus libre aux dépens d'autrui. C'est un processus réel de destruction morale, qui peut conduire à la maladie mentale ou au suicide. Cela débute par un abus de pouvoir, se poursuit par un abus narcissique au sens où l’autre perd toute estime de soi et peut aboutir parfois à un abus sexuel. Souvent un même individu pervers tend à reproduire son comportement destructeur dans toutes les circonstances de sa vie : sur son lieu de travail, dans son couple, avec ses enfants.

Dans une relation normale, il est toujours possible, au besoin par le conflit, de mettre une limite à la toute-puissance de l'autre pour imposer un équilibre des forces. Mais un pervers manipulateur ne supportant pas la moindre opposition à son pouvoir, transformera une relation conflictuelle en haine, au point de vouloir la destruction de son partenaire.

A suivre…

samedi 28 mars 2009

Harcèlement moral – Destruction psychologique

Dans le fonctionnement pervers, il n'y a pas que la quête du pouvoir, il y a surtout une grande jouissance à utiliser l'autre comme un objet, comme une marionnette. Les agressions des pervers relèvent d'un processus inconscient de destruction psychologique, constitué d'agissements hostiles évidents ou cachés, d'un ou de plusieurs individus, sur un individu désigné, souffre‑douleur au sens propre du terme. Par des paroles apparemment anodines, par des allusions malveillantes, des humiliations, des mensonges, des sous-entendus, des suggestions ou des non‑dits, il est effectivement pos­sible de déstabiliser quelqu'un, ou même de le détruire, sans que l'entourage intervienne. Le ou les agresseurs peuvent ainsi se grandir et acquérir une bonne estime de soi en rabaissant les autres. Ils s'évitent tout conflit intérieur ou tout état d'âme, en faisant porter à l'autre la responsabi­lité de ce qui ne va pas. L'agresseur réduit l'autre à une position d'impuissance pour ensuite le détruire en toute impunité. Pour obtenir ce qu'il désire, il n'hésite pas à utiliser tous les moyens, même et surtout si cela se fait au détriment des autres. Ce qui frappe, c'est une animosité sans borne pour des motifs futiles, et une absence totale de compassion pour les personnes acculées à des situations insupportables. Il s'agit là de perversité au sens de la perversion morale.

A suivre…

vendredi 27 mars 2009

Le Bac français est un jeu



Cap sur le Bac en 100 questions

Auteur : Jean-Noël Leblanc

Pierre Jaskarzec, directeur de la Collection LIBRIO "...est un jeu"

jeudi 26 mars 2009

Harcèlement moral – La loi du plus fort

La perversion fascine, séduit et fait peur. On envie parfois les individus pervers, car on les imagine porteurs d'une force supérieure qui leur permet d'être toujours gagnants. Effectivement, ils savent naturellement manipuler, ce qui semble un atout dans le monde des affaires ou de la politique. On les craint également car on sait instinctivement qu'il vaut mieux être avec eux que contre eux. C'est la loi du plus fort. Le plus admiré est celui qui sait jouir le plus et souffrir le moins. De toute façon, on fait peu de cas de leurs victimes, qui passent pour faibles ou pas très malignes, et sous prétexte de respecter la liberté d'autrui, on peut être amené à être aveugle sur des situations graves. En effet, une tolérance actuelle consiste à s'abstenir d'intervenir dans les actions et dans les opinions d'autres personnes alors même que ces opinions ou actions nous paraissent déplaisantes ou même moralement répréhensibles. De même, nous avons une indulgence inouïe à l'égard des mensonges et des manipulations des hommes de pouvoir.

A suivre…

mercredi 25 mars 2009

Harcèlement moral - Destruction massive

Un processus pervers peut être utilisé ponctuellement par chacun de nous. Cela ne devient destructeur que par la fréquence et la répétition dans le temps. Tout individu “ normalement névrosé ” présente à certains moments des comportements pervers, par exemple dans un moment de colère, mais il est aussi capable de passer à d'autres registres de comportement (hystérique, phobique, obsessionnel...), et ses mouvements pervers sont suivis d'un questionnement. Un individu pervers est constamment pervers; il est fixé dans ce mode de relation à l'autre et ne se remet en question à aucun moment. Même si sa perversité passe inaperçue un certain temps, elle s'exprimera dans chaque situation où il aura à s'engager et à reconnaître sa part de responsabilité, car il lui est impossible de se remettre en question. Ces individus ne peuvent exister qu'en “ cassant ” quelqu'un. Il leur faut rabaisser les autres pour acquérir une bonne estime de soi, et par là même acquérir le pouvoir, car ils sont avides d'admiration et d'approbation. Ils n'ont ni compassion ni respect pour les autres puisqu'ils ne sont pas concernés par la relation. Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.

A suivre…

mardi 24 mars 2009

Harcèlement moral – « Découverte »

On entend parler de plus en plus dans les médias, d’un mal qui ronge les Hommes (avec un H majuscule) au cœur des entreprises mais aussi dans leur milieu familial. Cette douleur psychologique souvent intériorisée m’a profondément touchée, c’est pourquoi j’ai souhaité approfondir ce thème du “ harcèlement moral ”.

Après la lecture du livre de Marie-France Hirigoyen, “ Le harcèlement moral ”, les documents que j’ai pu trouver sur ce sujet n’ont rien apporté de plus. Lors de ma lecture, j’ai coché les moments forts de son livre et, en reprenant l’ouvrage pour en faire la synthèse, j’ai constaté que presque toutes les pages étaient accompagnées d’un trait de crayon. J’ai conservé ce qui me semblait essentiel. Je n’ai pas pu réduire davantage, tout me semble important. Les phrases de l’ouvrage ont été peu modifiées et les passages simplement réorganisés. Je pense que Marie-France ne m’en voudra pas de vous livrer son analyse intacte, troublante de réalité.

Le mot “ perversion ” est apparu en 1444 dans la langue française (du latin per-vertere : retourner, renverser), défini par le changement du bien en mal. Actuellement, dans le sens commun, le mot pervers sous-entend un jugement moral. Au XIXe siècle, les médecins aliénistes s'intéressèrent à la perversion sur un plan médico-légal, cherchant à établir la non responsabilité des pervers, sans en faire pour autant des déments comme les autres. Ils la définissent alors comme une déviation des instincts : instinct social, moral, nutritionnel... Le terme de narcissisme apparaît pour la première fois chez Freud en 1910, à propos de l'homosexualité. Le psychanalyste P.-C. Racamier est un des premiers à avoir élaboré le concept de pervers narcissique. D'autres auteurs ont ensuite tenté d'en donner une définition : “ Les individus pervers narcissiques sont ceux qui, sous l'influence de leur soi grandiose, essaient de créer un lien avec un deuxième individu, en s'attaquant tout particulièrement à l'intégrité narcissique de l'autre afin de le désarmer. Ils s'attaquent aussi à l'amour de soi, à la confiance en soi, à l'autoestime et à la croyance en soi de l'autre. En même temps, ils cherchent, d'une certaine manière, à faire croire que le lien de dépendance de l'autre envers eux est irremplaçable et que c'est l'autre qui le sollicite. ”
A suivre...

lundi 23 mars 2009

Cancer et défenses naturelles

Information récupérée sur le site www.guerir.fr
David Servan-Schreiber
Merci David !
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L'idée de "défenses naturelles" n'est pas une abstraction. Regardez la vidéo du système immunitaire humain qui attaque les cellules cancéreuses dans le sang.

Hier soir, le journal de 20h de TF1 à fait un segment de quelques minutes sur les aliments anticancer. J'ai eu l'occasion d'y montrer cette incroyable petite vidéo (qui vient du laboratoire du Pr Zheng Cui dont je parle dans mon livre). On y voit comment, à chaque instant, les cellules blanches du système immunitaire détectent et détruisent les cellules cancéreuses. Ce sont elles qui constituent la première ligne de défense contre la progression d'un cancer. Il s'agit ici de cellules du cancer du col de l'utérus chez une femme, attaquées par ses globules blancs.

Toutefois, de nombreux facteurs peuvent réduire l'efficacité des cellules immunitaires, alors que d'autres leur viennent en soutien. En particulier, l'inflammation chronique (alimentée par les excès de sucre de notre alimentation moderne, et les excès d'acides gras oméga-6 par rapport au manque d'oméga-3), mais aussi les sentiments d'impuissance et de désespoir qui durent de façon chronique. Ceux-ci réduisent l'efficacité des cellules blanches contre les cellules cancéreuses.

Par contre, l'exercice physique, un meilleur équilibre alimentaire, le yoga et la méditation, ainsi que les états de paix intérieurs, ou même simplement le fait de sentir qu'on est efficace et utile dans certains domaines importants de sa vie, peuvent venir renforcer l'action des cellules blanches.

dimanche 22 mars 2009

La génétique - Espoir et optimisme

Il est clair que le génie génétique est une méthodologie en pleine expansion qui a déjà apporté beaucoup en recherche fondamentale et qui apportera probablement aussi beaucoup dans le domaine de la recherche appliquée. Il faut néanmoins être réservé et ne pas vouloir lui donner une importance démesurée. Un certain nombre de questions restent en suspens. Pourra-t-on un jour greffer dans un organisme entier (animal ou plante) une nouvelle information génétique et faire acquérir un nouveau caractère héréditaire? Le problème est beaucoup plus complexe que celui de la simple amplification d'un gène dans une bactérie qui est un organisme unicellulaire.
Ce qui est rassurant, c'est que certaines règles générales ont pu être dégagées par les importants travaux dont, depuis trente ans, la bioéthique a été l'objet. C'est d'abord le respect de la personne humaine, les recherches biologiques modernes confirmant le caractère unique et irremplaçable de chaque personne. C'est, en second lieu, le respect de la connaissance. Telle recherche sur l'embryon peut soudain éclairer un domaine obscur du cancer. C'est ensuite le refus du lucre. Trop souvent les appétits financiers ont aggravé des questions dont la solution était relativement simple.
Les découvertes en génétique nous montrent que la nature préfère la diversité plutôt que l'uniformité. En effet l'uniformité est fragile. Si un facteur extérieur est défavorable à un individu, il le sera pour toute la population si elle est génétiquement semblable. Une population de cette sorte pourra disparaître rapidement. En revanche, une population hétérogène sera plus résistante et malgré la perte de quelques individus, elle ne disparaîtra pas aussi facilement. Les êtres humains sont tous différents. Ce sont nos différences qui font notre richesse. Les différences culturelles nous enrichissent intellectuellement, à condition d'accepter les différences d'autrui. Les différences génétiques nous assurent d'avantage de résistance et donc une survie de l'espèce humaine.
L'eugénisme est génétiquement une erreur puisqu'il entraîne une diminution des différences par la suppression d'individus porteurs de certains gènes, et donc une fragilisation de la population la mettant en péril. Le clonage est encore pire. Il uniformise la population ce qui l'appauvrit considérablement. Le métissage assure la survie de l'espèce.

samedi 21 mars 2009

La génétique - Alimentation transgénique et Economie (suite)

Dans certaines plantes modifiées, un gène de résistance à un antibiotique a été intégré, c’est le cas du maïs Novartis. (Nov 97 : autorisation en France pour cultiver ce maïs) Seul pays européen avec l’Espagne à donner cette autorisation. Ce gène pourrait migrer dans des bactéries du sol et les rendre insensibles à cet antibiotique, l’ampicilline, très utilisée en médecine. Si ces bactéries ainsi modifiées, infectaient l’homme, on ne serait pas capable de les combattre car aucun antibiotique ayant la même action n’existe.

Certains chercheurs pensent que le gène de tolérance aux herbicides greffé dans les plantes ne rendent pas les cultures plus écologiques et plus saines pour la santé. Quand on déverse les herbicides totaux pendant la pousse, l’herbicide brûle tout sauf la plante protégée par le gène. La plante va forcément intégrer ces toxiques. Ces herbicides se retrouveront forcément à forte dose dans l’alimentation, ce qui a des effets désastreux sur le système nerveux et immunitaire de l’homme.

Peut-on craindre un déséquilibre écologique en créant des plantes plus résistantes que d’autres qui se propageraient à leur détriment ? Certaines espèces animales pourraient ainsi disparaître par manque de nourriture. Que savons-nous des effets à long terme sur l’environnement ou la santé ?

Malheureusement, les profits économiques sont plus importants que les risques éventuels... Des sommes énormes sont dépensées pour créer de nouvelles plantes mais très peu pour en étudier les effets.

A suivre...

vendredi 20 mars 2009

La génétique - Alimentation transgénique et Economie

Les décisions politiques semblent s'orienter vers le respect de l'humanité en empêchant les manipulations dangereuses chez l'homme. Mais n'existe-t-il pas des risques indirects en transformant les animaux et les végétaux qui représentent notre alimentation ?
Depuis l'arrivée sur le marché européen de produits comme le maïs ou le soja manipulé soulève de nombreuses questions à propos des risques encourus. Pour qui, et dans quel but, les organismes génétiquement modifiés (OGM) ont ils été mis au point ? Etait ce bien nécessaire ? Etait ce bien raisonnable ?
Le colza transgénique, résistant à l'herbicide Basta, s'est montré capable de répandre son pollen jusqu'à plusieurs kilomètres alors que les experts lui accordaient 500 mètres. Il a fécondé des variétés sauvages en générant des hybrides fertiles alors que les experts affirmaient leur stérilité à l’époque...
Des planteurs ont fait la douloureuse expérience en investissant dans un coton transgénique produisant des toxines de bactéries capables de tuer les insectes. En fait, sa faible résistance donna l’opportunité aux parasites de créer leur propre résistance aux toxines. Il devint alors nécessaire de distribuer des pesticides en abondance.
A suivre...

jeudi 19 mars 2009

La science est un jeu

150 questions pour comprendre les sciences

Auteure : Régine Quéva

Pierre Jaskarzec, directeur de la Collection LIBRIO "...est un jeu"

mercredi 18 mars 2009

La génétique - UNESCO

Le 11 novembre 1997, les 186 états membres de l’UNESCO ont adopté à l’unanimité la «déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme». Ils mettent en garde contre toute pratique «contraire à la dignité humaine» et rappellent que le matériel génétique de chaque personne fait partie du «patrimoine commun de l’humanité». Dans les articles 11 et 12 de cette déclaration, on peut lire que "Des pratiques qui sont contraires à la dignité humaine, telles que le clonage à des fins de reproduction d’êtres humains, ne doivent pas être permises" et que "les applications de la recherche concernant le génome humain doivent tendre à l’allégement de la souffrance et à l’amélioration de la santé de l’individu et de l’humanité tout entière".

Ces prémices juridiques ont pour but de préserver le respect de la vie, la reconnaissance de valeurs communes aptes à orienter les comportements. Médecins, biologistes, religieux, philosophes et législateurs coopèrent pour mettre en forme et en œuvre une véritable «morale du vivant».

A suivre...

mardi 17 mars 2009

La génétique - L'éthique

Ces nouvelles technologies, aux retombées économiques considérables, mais aux risques biologiques inquiétants, appellent à la plus grande vigilance de la part des scientifiques et des gouvernements. Des détournements idéologiques, comme l'eugénisme, peuvent toujours apparaître. Le maintien de la diversité génétique fait la richesse des espèces. Des problèmes nouveaux de morale sont posés non seulement aux médecins, mais aux sociétés humaines tout entières. Le mot " morale " honorable et ancien paraît désuet, poussiéreux à nos contemporains. D'où le recours au mot " éthique ". Une discipline nouvelle est née, la bioéthique, dont le nom vient du grec par un détour américain.

Dans l'article 3 de la loi du 29 juillet 1994 et dans l’article 16-4 du code civil il est écrit que "Nul ne peut porter atteinte à l’intégrité de l’espèce humaine, toute pratique eugénique tendant à la sélection des personnes est interdite. Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et aux traitements des maladies génétiques, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne."

A suivre...

lundi 16 mars 2009

La génétique - Caryotype : Les risques

Mais revenons à l'empreinte génétique...
En 1995, aux Etats-Unis, déjà 20% des embauches exploitent des tests génétiques pour vérifier par exemple qu’il n’y ait pas de risque de maladie comme le cancer.
On craint aussi que les assureurs exploitent les banques de gènes pour connaître les risques de maladies de leurs clients pour exclure ceux qui leurs coûteraient le plus cher, ceux sur qui pèsent les plus gros risques.
En France, la loi interdit aux assureurs et aux employeurs d’accéder aux informations génétiques. Or elle ne peut empêcher personne de se prévaloir d’avoir une carte génétique particulièrement intéressante sur le marché du travail. Ceux qui refuseraient de la faire seraient soupçonnés de cacher une «tare».
A suivre...

dimanche 15 mars 2009

L'anglais est un jeu

200 questions piège pour améliorer son français.
Auteures : Laurence Rico et Catherine Groud

Pierre Jaskarzec, directeur de la Collection LIBRIO "...est un jeu"

samedi 14 mars 2009

La génétique - Le caryotype, empreinte génétique

Le caryotype, ensemble des chromosomes d’un individu, est une véritable empreinte génétique. Ces empreintes permettent de démasquer un violeur par exemple. Cette technique est utilisée en effectuant des tests systématiques pour les hommes volontaires dans une région ou un viol est commis. Ces méthodes sont-elles fiables à 100% ? Je m’interroge. Un jour une amie me dit : «Hélène, je crois que je ne suis pas la fille de mes parents... Mon père est de groupe sanguin A, ma mère B et moi je suis du groupe O». En effet, en lisant le passage sur l’hérédité des groupes sanguins dans le livre de Laurence Pernoud, des parents A et B ne peuvent avoir un enfant O. Et en plus, elle illustre en ajoutant que lors d’un procès, un père a gagné contre sa femme... C’était en 1965. Or on sait aujourd’hui que c’est tout à fait possible, ce couple a une chance sur quatre d’avoir un enfant O…

A suivre...

vendredi 13 mars 2009

La génétique - Cloner un être humain

Cloner un être humain... J’essaye d’imaginer pour quelles raisons on aurait envie de cloner un être humain. Serait-ce dans le but d’étudier les caractéristiques du clone et du cloné pour les comparer ? Des parents souhaiteraient-ils cloner un enfant décédé pour le remplacer ? Sans oublier l’étude des différences entre l’inné et l’acquis... Une américaine interviewée a confié au journaliste qu’elle souhaitait être clonée pour déléguer à son ou ses clones toutes les tâches ingrates. Le journaliste lui a demandé si elle ne craignait pas que cela crée des conflits entre « surhommes » et « sous-hommes ». Elle a répondu que si, mais qu’elle était prête à se battre. A-t-on le droit de laisser naître un nouveau type d’esclavage ? Dans tous les cas, l’être ainsi créé serait une sorte de cobaye. A moins qu'il ne soit créé pour remplacer quelqu’un d’autre et non pour lui-même... Où seraient alors l’identité et la dignité de l’être humain ?
Les recherches actuelles s'efforcent d'écarter le danger, de garder les bienfaits. Elles semblent capables d'y parvenir en limitant le changement génétique à un organe, à un tissu, sans transformer tout l'individu.

A suivre...

jeudi 12 mars 2009

La génétique - Clonage thérapeutique versus reproductif

Il faut faire la différence entre le clonage thérapeutique et le clonage dit reproductif. Le clonage reproductif consiste à prélever une cellule d’un organisme adulte et de créer un embryon identique génétiquement à l’adulte dont il est issu, comme dans le cas de Dolly la brebis. Le clonage thérapeutique ne consiste pas en la duplication d’un être vivant mais l’obtention un embryon dont les cellules seraient immunologiquement parfaitement compatibles avec celles du sujet. Elles permettraient, par exemple, de régénérer la moelle osseuse d’un patient leucémique. Il existe cependant un problème éthique quant à l’utilisation de cet embryon.

A suivre...

mardi 10 mars 2009

La génétique - Clonage

Le mot clone vient d'un mot grec qui veut dire "jeune pousse". Depuis longtemps, on sait obtenir un clone cellulaire. Cela consiste à isoler une cellule unique et à engendrer à partir de celle ci une population cellulaire. Les jumeaux vrais, issus d'un seul œuf, sont des clones humains.

On obtient une lignée de souris, dite pure, c’est à dire que tous les individus sont identiques, en 5 ans, au bout de 25 générations d’accouplements entre frères et sœurs. Le taux de maladies héréditaires dues à un doublement d’un gène «malade» est alors plus important. C’est utile pour obtenir des modèles en laboratoire. Mais ces animaux relâchés dans la nature ne survivent pas longtemps, car ils sont devenus fragiles.

Désormais, l'être humain a le pouvoir de se modifier lui même génétiquement. L'aventure scientifique s'accélère, sans que soient encore fixées, à l'échelle internationale ni même à l'échelon national, les limites à ne pas franchir. L'affaire Dolly, cette brebis clonée adulte, en a donné la preuve à tous ceux qui en doutaient encore.

A suivre...

lundi 9 mars 2009

La génétique - La recombinaison génétique

La recombinaison génétique consiste en un échange de gènes entre deux chromosomes. C’est une technique qui permet d’intégrer un gène venant d’un être vivant au sein de l’ADN d’une espèce très éloignée. Cette méthodologie a été initialement appelée "manipulations génétiques", puis "recombinaison génétique in vitro". Le terme de "génie génétique" est actuellement le plus utilisé. En effet, les biochimistes spécialisés, véritables "ingénieurs" de la génétique, savent ouvrager les gènes et les réorganiser à façon dans un chromosome, cela dans le but de cloner un gène, c'est à dire d'en assurer la propagation dans un organisme vivant. La thérapie génique est une technique qui permet d’injecter des gènes pour corriger l’anomalie. Mais il ne faut pas oublier de tenir compte de l’interdépendance des gènes... En supprimant un gène pour corriger une anomalie, on peut provoquer d’autres anomalies, car un gène peut avoir plusieurs rôles.
A suivre...

dimanche 8 mars 2009

La génétique - La thérapie génique

Fondamentalement, s'il est possible d'effectuer de telles expériences de recombinaisons génétiques, échange de gènes entre deux chromosomes, c'est parce que la nature chimique du matériel héréditaire est la même dans toutes les espèces. Qu'il s'agisse d'un virus, d'une bactérie, d'une cellule végétale ou animale, le génome est toujours formé du même assemblage linéaire. Avant l’existence de ces techniques, on arrivait en effectuant des croisements entre frères et sœurs à obtenir des individus ayant un caractère héréditaire unique transmis systématiquement quand on croise deux individus ayant le même gène. Il fallait plusieurs générations pour obtenir des oranges sans pépin… Mais la thérapie génique permet d’intégrer un gène d’un individu d’une autre espèce... ce qui modifie le cours de l’histoire… La barrière des espèces n'est plus respectée.
A suivre...

samedi 7 mars 2009

Singapour

vendredi 6 mars 2009

La génétique - Naissance du génie génétique

En 1973, les généticiens parviennent à greffer un gène supplémentaire sur une bactérie : le génie génétique est né. On utilise des bactéries et des levures modifiées génétiquement pour produire des médicaments impossibles à fabriquer autrement. Le vecteur qui permet d’injecter un gène dans une bactérie peut être un virus. Les virus ne sont pas des cellules. Ils représentent une catégorie exceptionnelle d’organismes. Ils ne possèdent pas les structures cellulaires nécessaires à leur multiplication. Ils sont contraints de solliciter des cellules pour assurer leur descendance. Les virus possèdent une information génétique. L’information génétique du virus détourne le métabolisme de la cellule hôte à son profit. La cellule hôte ne survit généralement pas à l’infection. Parfois elle survit mais elle est transformée, elle a intégré un ou plusieurs gènes provenant du virus et toutes les cellules descendantes auront toutes le nouveau caractère.

A suivre...

jeudi 5 mars 2009

La génétique - Des solutions pour la stérilité...

Depuis 1960, les corrélations entre anomalies chromosomiques et stérilité, infécondité par avortements successifs et malformations sont bien établies. On pense aujourd’hui qu’environ un œuf humain sur trois est anormal et certains d’entre eux sont éliminé avec les règles avant même que la femme ait conscience de sa grossesse. Malheureusement, tous les embryons anormaux ne sont pas éliminés de façon naturelle.
Pour résoudre certaines stérilités chez la femme, des techniques de fécondation in vitro ont vu le jour. Cela consiste à prélever les ovules de la femme au cours d’un examen. Les cellules sont mises en culture dans un milieu nutritif. Les spermatozoïdes du père sont alors introduits dans différents tubes contenant chacun un ovule. Deux jours plus tard, 2 à 3 embryons, pour augmenter les chances de succès, sont réimplantés dans l’utérus de la future mère. Le premier bébé éprouvette a été conçu hors du corps de la mère en 1978. L’embryon est alors accessible. Les connaissances actuelles permettent à l’Homme de maîtriser l’hérédité. On peut analyser les gènes des embryons ainsi fécondés et effectuer un tri pour réimplanter un embryon sain et éviter les embryons porteurs de maladies graves. En 1994, le premier tri est effectué pour éviter à un enfant d’avoir la mucoviscidose. Cette démarche est justifiée dans les cas de pathologie grave. Mais où se trouve la limite d’une maladie grave par rapport à une maladie moins grave comme l’asthme, le diabète, le daltonisme... ?
A suivre...

mercredi 4 mars 2009

La génétique - Banque de sperme de prix Nobel

En 1973, une banque de sperme de prix Nobel est créée pour les femmes désireuses d’enfanter un petit génie. Mais aucun des bébés ainsi conçus n’a des facultés faramineuses. Dans les années 80, on voit des couples solliciter des femmes pour «louer leur ventre». Les mères «porteuses» acceptent d’être inséminées ou d’accueillir un embryon du couple parfois contre rémunération. A la naissance, l’enfant est remis au couple demandeur. Cette pratique n’est plus admise en France depuis le 31 mai 1991. Aujourd’hui, il est techniquement possible, pour une femme, d’enfanter après 60 ans. Dans certains pays (entre autres en Europe) la loi ne donne pas de cadre pour l’aide à la procréation et ne fixe pas d’age limite.
A suivre...

mardi 3 mars 2009

Orchidée

lundi 2 mars 2009

La génétique - Lutte naturelle contre la consaguinité

Bernard Werber, auteur de la trilogie des «fourmis», nous livre dans la revue «Euréka» le résultat d’une récente découverte : «ce n’est pas le spermatozoïde le plus rapide qui transmet ses gènes». C’est l’ovule qui choisit le spermatozoïde qui va le féconder. Il choisit le spermatozoïde porteur des gènes les plus différents des siens pour éviter les problèmes génétiques. C'est une lutte naturelle contre la consanguinité. L’avenir est aux couples complémentaires et non aux couples similaires. Une deuxième information nous est donnée : le spermatozoïde élu a besoin des autres spermatozoïdes pour pénétrer dans l’ovule car chacun libère les enzymes qui attaquent la coquille de l’ovule. Bernard Werber en tire deux conclusions.
La première est que seul on arrive à rien. La deuxième est que l'on s’enrichit en fréquentant ceux qui ne nous ressemblent pas.
A suivre...

dimanche 1 mars 2009

La génétique - Avantage du métissage

Les anomalies de l'hémoglobine sont héritées tantôt d'un parent, tantôt des deux parents. Héritées des deux parents, elles engendrent des maladies graves généralement mortelles dans l'enfance. Tel est le cas de l'hémoglobinose S, qui atteint les populations noires. On trouve ainsi en Afrique des personnes ayant hérité de leurs deux parents, l'hémoglobine normale A (A.A.), des personnes ayant hérité des deux parents l'hémoglobine anormale S (S.S.), des personnes ayant hérité l'hémoglobine normale A d'un des parents, l'hémoglobine S de l'autre parent (A.S.). La persistance d'une anomalie si grave, que la sélection naturelle aurait dû éliminer depuis longtemps, a surpris. L'explication a été apportée par Allison.
L'hémoglobine S protège contre le paludisme. Les populations S.S. meurent d'anémie grave, les populations A.A. sont exposées à mourir de paludisme. Les populations A.S. sont protégées contre le paludisme et n'ont pas d'anémie. Ainsi, est pour la première fois apportée, contre les théories racistes, une preuve biologique de l'avantage des métis. Dans le même cas de figure, on a découvert que les hétérozygotes de la mucoviscidose, porteurs d'un gène sain et d'un gène malade, sont protégés contre la fièvre typhoïde.
Dans un pays africain dont j’ai oublié le nom, il existe un rituel du mariage depuis fort longtemps, bien avant que l’on connaisse les lois de la génétique. On fabrique une ceinture à la naissance d’une petite fille. Cette ceinture, faite de graines de différentes couleurs qui forment des dessins, est la copie la plus proche possible de celle de sa mère. Lorsque la jeune femme doit se marier, lors du rituel elle compare sa ceinture avec celle de sa future belle-mère. Si les ceintures se ressemblent trop, le mariage n’a pas lieu. Cet excellent moyen de lutte contre la consanguinité est sans doute né des observations.

A suivre...