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mardi 20 avril 2010

Vers des soins psychiatriques sous contrainte en ambulatoire

Le ministère de la Santé planche actuellement sur un projet de loi visant à améliorer la prise en charge des troubles psychiatriques en dehors de l’hôpital. L’objectif est notamment de permettre de d’imposer des soins aux patients en dehors de toute structure hospitalière. Si le patient ne se présente pas à ses rendez-vous médicaux en ville, une procédure pourrait être enclenchée, qui aboutirait à son hospitalisation. "Toute la difficulté est de concilier le respect des libertés individuelles avec la nécessité du soin. Ce texte va dans le bons sens à condition qu’on se donne les moyens d’un suivi ambulatoire de qualité", estime Pierre Roussel, administrateur national de l’Union nationale des familles de malades psychiques (Unafam). Mais les psychiatres restent divisés sur son bienfondé. Un triste fait divers vient raviver cette question. Le jeune homme de 28 ans qui a causé la mort d’un quinquagénaire sur le quai du RER A il y a quelques jours souffrait de troubles psychiatriques lourds, et avait refusé en février une injection habituellement reçue à domicile. D’après l’Unafam, cette situation est le lot de nombreuses familles de schizophrènes, qui "se retrouvent à la maison avec un proche qui ne prend plus son traitement et qui fait des crises parfois très violentes". Les seuls recours possibles actuellement sont l’hospitalisation d’office (à la demande du préfet en cas de menace de trouble à l’ordre public) ou l’hospitalisation à la demande d’un tiers, une mesure souvent jugée trop extrême par les proches de malades psychiques. "La Croix" rappelle en outre que "les crimes commis par des personnes atteintes de pathologies psychiatriques restent extrêmement rares".
La Croix – 06/04/10

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