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vendredi 4 septembre 2009

Grippe A : Le virus ne devrait pas muter

Une étude américaine montre que le H1N1 ne se combine pas avec les autres souches de la grippe saisonnière pour former un «super-virus». Il est en revanche bien plus virulent que celles-ci.

Enfin une nouvelle rassurante sur le front de la lutte contre la grippe A H1N1. Selon une étude publiée mardi par l'Université américaine du Maryland, le virus responsable de la pandémie ne devrait pas muter et ne devrait donc pas devenir plus virulent qu'il ne l'est déjà. Utilisant des furets infectés par trois différents virus de la grippe, dont le H1N1, des chercheurs ont observé que ce dernier ne se combinait pas avec les deux autres souches virales de la grippe saisonnière 2009 pour former un «super-virus».

En revanche, l'étude montre que le H1N1 est déjà plus virulent que les deux autres virus. Au cours de cette étude, il a écarté les virus de la grippe traditionnelle, se reproduisant dans le corps des furets en moyenne deux fois plus rapidement. «Le H1N1 a toutes les caractéristiques d'un pathogène totalement adapté à l'organisme humain», observe le virologue Daniel Perez, directeur du programme agricole de prévention et de contrôle de la grippe aviaire basé à l'Université du Maryland, et principal auteur de ces travaux. «Je ne suis pas surpris que ce virus soit plus virulent pour la simple raison qu'il est nouveau et que les sujets infectés n'ont pas eu le temps de développer une immunité, alors que les autres pathogènes plus anciens de la grippe se heurtent à une résistance immunitaire», explique ce spécialiste.

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lefigaro.fr 02/09/2009

Au bord de l'eau...




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    jeudi 3 septembre 2009

    Grippa A et rentrée scolaire en France

    Avez-vous été préparé au risque d'épidémie de grippe A dans votre école ?

    Absolument pas. Nous venons de recevoir la plaquette ministérielle à distribuer aux familles jeudi. Il est écrit dans ce dépliant que "les responsables des écoles et des établissements scolaires se sont préparés à gérer les cas groupés de grippe A (H1N1) qui surviendraient dans le cadre scolaire", mais c'est faux ! Nous n'avons été formés à rien du tout, nous n'avons pas reçu d'information autre que cette plaquette. L'inspecteur d'académie des Bouches-du-Rhône nous a juste demandé de désigner un référent "grippe A" au sein de l'établissement. Le 30 août, le Bulletin officiel a publié une information sur les gestes barrières, et c'est tout. Tout ce que je sais sur la grippe A, je l'ai appris par moi-même, en naviguant sur Internet.


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    lemonde.fr 02/09/2009

    Argentine : Cancer et galectine-1

    Argentine - L’équipe du Dr Rabinovich de l’Institut de biologie et de médecine expérimentale (IBYME) de Buenos Aires a annoncé la découverte d’un mécanisme du système immunitaire qui pourrait améliorer les traitements contre le cancer, l’arthrose, la sclérose en plaques et le diabète.

    "Nous avons trouvé les mécanismes moléculaires qui désactivent le système immunitaire", telle est la déclaration de Gabriel Rubinovich en conférence de presse. Ce mécanisme permet de désactiver le système immunitaire lorsqu’il agit de façon contre-productive ou, à l’inverse, de l’activer lorsqu’il ignore une tumeur au lieu de la combattre.

    La clé de cette découverte est la galectine-1. Les galectines sont des protéines qui font l’objet de nombreuses études. Elles sont en effet liées à plusieurs phénomènes biologiques tels que la formation des organes, les métastases des tumeurs, la division et la mort des cellules. La galectine-1 est une protéine surexprimée par de nombreux cancers et intervient dans le développement de certaines tumeurs.


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    maxisciences.com 16/08/2009

    Merci à Zed pour son commentaire qui nous a fait connaître cette découverte !

    Virus et évolution des espèces

    Environ 8 % de l'acide désoxyribonucléique (ADN) d'Homo sapiens est composé de séquences transmises par des virus à ses ancêtres. Des chercheurs français viennent d'apporter la démonstration, publiée cet été dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), que les mammifères doivent à des gènes viraux une faculté indispensable à leur reproduction : la formation du placenta.

    (Entre le chimpanzé et l'Homme la différence entre les génomes respectifs "ADN" est de 1% seulement !)

    Les virus en cause appartiennent à une catégorie bien particulière de ce bestiaire : ce sont des rétrovirus - dont le représentant le plus tristement célèbre est le VIH, responsable du sida. "Les rétrovirus ont cette propriété remarquable d'intégrer leur patrimoine génétique aux chromosomes de la cellule-hôte, explique Thierry Heidmann (Institut Gustave-Roussy, CNRS, université Paris-XI), coauteur de ces travaux. Ainsi, lorsque la cellule infectée est une cellule germinale - spermatozoïde ou ovule -, le patrimoine génétique viral est transmis à la descendance de l'individu infecté."

    Habituellement, les séquences génétiques ainsi passées d'un rétrovirus à un organisme vivant ne sont pas "exprimées" par celui-ci. C'est-à-dire qu'elles ne conduisent pas à la synthèse de protéines : elles demeurent, en somme, silencieuses.

    "La question qui se pose est en effet de savoir comment un événement aussi rare et accidentel que l'entrée d'un rétrovirus dans une cellule germinale peut jouer un rôle déterminant dans l'émergence d'un phénomène biologique aussi crucial que la placentation", ajoute M. Heidmann. Les auteurs n'en forment pas moins l'hypothèse audacieuse - qui doit encore être étayée - que l'apparition des mammifères et de leur curieux mode de reproduction ait pu avoir été suscitée par l'introduction, dans le génome de leur ancêtre commun, d'un rétrovirus primordial. Il y a cependant un hic. S'il a eu lieu, cet événement se serait produit il y a quelque 100 millions d'années, alors même que les gènes rétroviraux de syncytine aujourd'hui présents chez les primates ont été introduits il y a seulement 40 millions d'années. Chez les rongeurs, l'introduction de ces séquences ne remonte même qu'à 20 millions d'années. "Il est possible que des infections successives se soient produites au cours de l'évolution et que les gènes nécessaires à la placentation aient été progressivement remplacés au sein de chaque espèce, répond M. Heidmann. Cela expliquerait pourquoi tous les mammifères ne disposent pas tous strictement du même fonctionnement placentaire."

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    Lemonde.fr 28/08/2009



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    Framboise

    Cultivée ou sauvage, la framboise est peu calorique, mais elle regorge de vitamine C. En effet une portion de 100 g fournit 40 kcal et 25 mg de vitamine C, soit pour un adulte, plus de 20% de l’apport journalier recommandé. Les framboises sont également riches en acide folique, en potassium et en fer. Quant aux petites graines contenues dans le fruit, elles apportent des fibres liposolubles. La framboise apporte enfin des anthocyanines, des substances au pouvoir antioxydant largement démontré. Un conseil enfin : si vous vous lancez dans la cueillette de framboise, consommez-les rapidement car elles s’abîment très vite. Ou alors, optez pour la congélation.

    L’acide ellagique de la framboise qui serait aussi actif que les médicaments connus pour bloquer l’angiogenèse des cellules cancéreuses. En d'autres termes, cela signifie que cela bloque la croissance de vaissaux sanguins indispensables pour nourrir les tumeurs.

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    Quelques études démontrent que des extraits de mûre, ainsi que des extraits de framboise, inhiberaient la croissance de différentes cellules cancéreuses in vitro, soit des cellules du foie, du sein, du côlon, du poumon et de la bouche3-6. Les mécanismes responsables de ces effets ne sont pas encore très bien connus, quoique les auteurs supposent que l’acide ellagique, la vitamine C ou d’autres composés antioxydants pourraient être impliqués. Récemment, une équipe de chercheurs a constaté que des extraits de framboise noire inhiberaient in vitro l’apparition et la croissance de vaisseaux sanguins autour de tumeurs, prévenant ainsi le processus menant au cancer.

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    mercredi 2 septembre 2009

    Risques du tamoxifène

    Le tamoxifène est une molécule utilisée depuis plus de trente ans dans le traitement de certains cancers du sein. En bloquant l'activité del'œstrogène, le tamoxifène permet de réduire le risque de récidive des cancers mammaires réceptifs à cette hormone. La plupart des femmes ayant souffert d'un cancer du sein de ce type se voient prescrire du tamoxifène pendant plusieurs années après la thérapie initiale. Une nouvelle étude, publiée dans la revue "Cancer Research", suggère pourtant qu'une utilisation prolongée du médicament augmenterait le risque de développer un autre type de tumeur. Les femmes ayant pris du tamoxifène pendant au moins cinq ans auraient quatre fois plus de risques de développer un cancer du sein non réceptif à l'œstrogène, un carcinome plus rare, mais aussi plus agressif et difficile à soigner.

    Royaume-Uni, The Independent, The Times - 26/08/09

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    Recherche sur le cancer


    Cette affiche a vu le jour il y a quelques mois en France. Je voulais la partager avec vous car je trouve que son message est plein d'espoir même s'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour soigner tous les cancers. Mes pensées vont à tous les chercheurs du monde entier qui oeuvrent et dédient leur vie à sauver des vies.


    En attendant, jouons la carte de la Prévention. Cette carte est telle un joker qui a le pouvoir de nous sauver la vie ! A nous de décider de mettre toutes les chances de notre côté...


    La vie est belle !...

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    En France, il faudra voter une nouvelle loi sur les OGM d'ici juin 2010

    Saisi par des écologistes, le Conseil d'Etat a jugé illégal le décret qui devait transposer une directive européenne sur le sujet.

    Le Conseil d'Etat vient de rendre un arrêt, donnant à la France jusqu'à la fin de la prochaine session parlementaire pour se doter d'une loi qui transcrira dans le droit français la directive européenne 2001-18. Cette dernière impose notamment une meilleure information du public dans les procédures d'autorisation de dissémination volontaire et de mise sur le marché des OGM.

    L'affaire remonte à mars 2007. L'élection présidentielle approche et la Cour de justice des communautés européennes menace de sanctionner la France si elle persiste à ne pas retranscrire dans son droit national cette fameuse directive 2001-18, applicable à tous les Etats européens, au nom de la supériorité du droit européen sur les droits nationaux.

    Pour faire vite, le gouvernement de l'époque fait passer un décret, celui-là même qui est jugé illégal aujourd'hui.

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    mardi 1 septembre 2009

    Avancées en Génétique...

    Guérir des maladies jusque-là incurables, identifier des risques de cancers ou d'Alzheimer, détecter des prédispo-sitions héréditaires à d'autres pathologies... Les travaux sur le génome ouvrent des perspectives considérables.

    Les tests génétiques existent depuis une quinzaine d'années. On a ainsi identifié les gènes d'un millier de maladies rares - myopathie, leucodystrophie, maladie de Huntington... - ou les gènes de prédisposition à plusieurs cancers, notamment certains cancers du sein et du colon. Mais la majorité des 5 000 maladies génétiques recensées reste un mystère. Le champ d'exploration est vaste puisqu'on pense que chaque être humain possède un peu plus de 20 000 gènes... Sans parler de l'influence des gènes entre eux.

    Pour l'heure, le décodage complet d'ADN reste un événement. A ce jour, une quinzaine d'individus dans le monde auraient leur génome entièrement séquencé. Les généticiens maîtrisent de mieux en mieux la technique. «Le coût d'un décodage complet de génome s'effondre de mois en mois. Il sera à 10000 dollars à la fin de l'année et à 50 dollars en 2015 !

    C'est sans doute en cancérologie que les tests génétiques sont aujourd'hui les plus répandus, notamment dans les familles où de nombreux cas de cancers du colon ou du sein ont été recensés. En France, chaque année, 1 500 femmes « à risque » se font tester dans l'un des 40 centres spécialisés de l'Hexagone. Un chiffre appelé à croître dans les années à venir, selon les médecins. On estime en effet qu'il y a dans notre pays 32 000 femmes de 25 à 75 ans ayant une prédisposition génétique au cancer du sein. (Je rappelle que seuls 10% des cancers du sein sont liés à une prédisposition génétique, 90% non ! Toutes les femmes doivents être vigilantes. 1% des cancers du sein touchent les hommes)

    (Encore une parenthèse pour préciser que certains gènes ppeuvent provoquer une maladie qui se déclare systématiquement lorsque l’organisme le possède. En revanche certains gènes favorisent, si l’on peut dire, l’apparition de certaines pathologies comme le diabète ou certains cancers. On parle alors de "terrain". Dans ces dernières pathologies le milieu extérieur joue un grand rôle : le tabac, la pollution, le stress, l’alimentation et bien d’autres encore. En fait, les porteurs de ces gènes ont statistiquement plus de risque de développer la pathologie mais il se peut très bien que la maladie ne se déclare jamais.)

    Par ailleurs, grâce à la connaissance intime du fonctionnement de nos gènes, on commence à savoir réparer ou inhiber les anomalies (ce sont les thérapies géniques et les thérapies moléculaires). Un espoir fou de guérison pour tous ceux qui souffrent d'une maladie génétique à l'issue fatale (20 % d'entre elles aujourd'hui). Et là aussi, on sait maintenant qu'il existe une foule de variantes de chaque maladie génétique pour laquelle on peut apporter une réponse ciblée.
    Jusqu'où ira la révolution génétique ? La médecine prédictive va-t-elle prendre le pas sur la médecine thérapeutique ?

    Comme toujours, la science va plus vite que l'éthique. Et la question des tests génétiques sera traitée dans la révision des lois bioéthiques l'an prochain. Lors des débats publics préparatoires, achevés à la veille de l'été, les participants - citoyens et scientifiques - ont exprimé leur inquiétude face «à l'explosion des tests prédictifs en vente libre» et recommandé «l'interdiction absolue de communiquer ces tests à une autre personne que le patient concerné», y compris au sein de la famille. Ils ont même inventé une nouvelle «liberté fondamentale» : le droit de ne pas savoir» !

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    Le Figaro Magazine – 01/08/09

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