Boutique en ligne des Bijoux StratagemmeChaque rêve est un bijou - Hélène SCHILD

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mardi 20 juillet 2010

Du charbon pour barbecue à partir de bois toxique

Chaque année, 18.000 tonnes de traverses de chemin de fer seraient reconverties en charbon de bois alimentaire, selon Robin des bois, l'association pour la protection de l'homme et de l'environnement.

Le problème, c'est que ce vieux bois est traité à la créosote, un mélange d'hydrocarbures utilisé pour protéger le bois de la pluie et des parasites mais toxique et probablement cancérigène pour l'homme. Une information qui échappe aux consommateurs puisque les sacs de charbon destinés aux barbecues ne comportent pas mention de la provenance !

Chaque année, environ 800.000 tonnes de traverses sont retirées de la circulation par Réseau ferré de France, dont 250.000 envoyées à Sidenergie, une entreprise spécialisée dans la récupération de déchets, située à Laval-de-Cère (Lot). C'est là que les anciennes traverses sont transformées en combustible pour barbecue.

En 2009, l'entreprise en a mis 3600 tonnes sur le marché. «Environ un quart du charbon de bois fabriqué en France contiendrait de la créosote», explique Jacky Bonnemains, le président de Robin des bois. Une estimation que confirme Laurent Cougnoux, rédacteur en chef du Lot en action, un «journal citoyen» bimensuel qui traite régulièrement de cette question.

Et pourtant, depuis l'arrêté du 2 juin 2003, les traverses sont considérées comme des «déchets dangereux». Le texte stipule que «les bois traités avec de la créosote ( ) doivent être réservés à un usage exclusivement professionnel tel que pour les voies de chemins de fer ou les lignes électriques». Alors comment se fait-il que ces traverses servent à fabriquer un combustible alimentaire ? Chez Réseau ferré de France, on admet que cette histoire n'est «pas bonne» pour l'image de l'entreprise. Mais, assure-t-on, «sur le plan réglementaire et en terme de santé publique, cette question ne pose pas de problème... lire la suite de l'article sur http://www.lefigaro.fr/

lundi 5 juillet 2010

Souvenirs de Chine...

Sérénité absolue

lundi 14 juin 2010

Mieux connaître les cancers professionnels

Un livret d’information gratuit sur les cancers professionnels a été mis en ligne le 7 juin par l’Association pour la recherche sur le cancer (Arc) et la Fnath (l’association des accidentés de la vie), pour faire connaître et reconnaître ces cancers.

Intitulée « Cancers professionnels, des clés pour agir », la brochure de 32 pages vise à répondre aux interrogations du public: « qu’est ce qu’un cancer professionnel ? Quels sont les risques sur le lieu de travail ? Comment se protéger ? Que faire en cas d’exposition ? Comment faire reconnaître l’origine professionnelle du cancer ? ».

En France, 1 cancer sur 10 aurait une origine professionnelle, rappelle la Fnath. Les cancers professionnels touchent entre 13.000 et 30.000 personnes par an en France.  13,5 % des salariés (près de 2,37 millions de personnes) seraient exposés à un ou plusieurs facteurs cancérogènes sur leur lieu de travail.

Les deux associations déplorent que seuls 4,4 à 8,7 % de ces cancers (selon le ministère du travail) soient reconnus comme tels et indemnisés par les organismes de protection sociale. « Cette sous-reconnaissance rend indispensable une meilleure information des personnes exposées, des personnes retraitées, mais aussi des professions médicales », expliquent-elles.

dimanche 13 juin 2010

Plantes insolites…

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Photos prises le 27/02/2010
Arboretum, Chatenay Malabry (92)
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dimanche 6 juin 2010

Essence rare à Chatenay-Malabry

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Photo prise le 27/02/2010
Arboretum, Chatenay Malabry (92)
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jeudi 3 juin 2010

REMISE OFFICIELLE DES PRIX MEDEC 2010

Pour l’édition 2010, Jeudi 17 juin 12h30 à Paris, les prix suivants seront remis :

· La communication de l’année
· L’innovation thérapeutique de l’année
· Le laboratoire de l’année
· Le médicament de l’année

Merci à l'Agence Presse-Papiers pour l'information.

Que les meilleurs gagnent ! :-)

www.pressepapiers.fr



dimanche 30 mai 2010

Un tunnel naturel !

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Photo prise le 27/02/2010
Arboretum, Chatenay Malabry (92)

dimanche 23 mai 2010

Comme disait Labruyère…


Hum… ;-)
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Bruyère, Arboretum, Chatenay-Malabry
Mars 2010

samedi 22 mai 2010

Davantage de cancers en 2010

Le nombre de personnes atteintes du cancer devrait progresser en France en 2010 par rapport à 2009, avec des chiffres de mortalité qui se stabilisent, en baisse pour les hommes et en hausse pour les femmes, selon les projections établies par plusieurs organismes et agences sanitaires. En 2010, on estime qu'il devrait y avoir 203.100 nouveaux diagnostics de cancer chez les hommes et 154.600 chez les femmes, contre respectivement 197.700 et 149.200 en 2009, selon les données publiées par l'Institut national de veille sanitaire (INVS).

Les chiffres estimés de mortalité sont, en 2010, de 84.700 chez les hommes et de 62.100 chez les femmes, contre respectivement 85.300 et 61.900 en 2009. Soit au total une quasi stabilisation d'une année à l'autre (147.200 en 2009, 146.800 en 2010). Chez l'homme, comme l'an dernier, le cancer de la prostate (71.600 nouveaux cas) reste de loin le plus fréquent, devant le cancer du poumon (26.900) et le cancer colorectal (21.100). Pour les décès, le cancer du poumon (21.100) arrive en tête, suivi par le cancer colorectal (9200) et le cancer de la prostate (8800).

Chez la femme, le cancer du sein (52.600 nouveaux cas) reste le plus fréquent, de très loin devant le cancer colorectal (18.900) et le cancer du poumon (10.000). Pour la mortalité, le cancer du sein (11.300) est en tête, suivi par le cancer du poumon (7.700). Le taux de mortalité du cancer du sein diminue depuis près de 15 ans, tandis que le taux d'incidence et de mortalité du cancer du poumon, chez la femme, croît régulièrement, note l'INVS dans un communiqué.
A (re)lire :

vendredi 21 mai 2010

Cancer du bitume

Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles admet l’existence d’un "lien direct" entre une exposition au bitume, dans un cadre professionnel, et le développement de certains cancers.

Toucher et inhaler ce produit dérivé du pétrole, dont certains composants sont reconnus comme cancérigènes, peut entraîner des cancers de la peau, des poumons ou de la vessie. Des facteurs aggravants ont été identifiés : plus la durée d’exposition est longue, plus le risque cancérigène est élevé. Certains sujets auraient également une plus grande susceptibilité génétique.

Des chercheurs du Centre International de Recherche sur le Cancer de Lyon ont pu constater que le contact du bitume avec l’épiderme d’un rat entraînait chez le rongeur une tumeur de la peau, puis de la vessie par transfert au travers du corps. Les études réalisées chez l’homme confirment ce constat, mais les chiffres sont statistiquement non significatifs.

L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) estime à 4 200 le nombre de personnes exposées aux vapeurs de bitume, à raison de 1 000 heures par an. L’INRS précise qu’il s’agit là de chiffres très approximatifs et certainement en deçà de la réalité "étant donné qu’on ne compte pas de nombreux ouvriers épandeurs émigrés, notamment d’Afrique du Nord, retournés chez eux".

Sur le terrain, des mesures de sécurité sont imposées par la loi depuis 2002 (port de gants, masques, chaussures fermées et combinaisons). Mais elles ne sont que peu suivies par les ouvriers et rares sont les employeurs qui les font vraiment respecter.

La Croix – 13/04/2010