Boutique en ligne des Bijoux StratagemmeChaque rêve est un bijou - Hélène SCHILD

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mardi 31 mars 2009

Le prince charmant

lundi 30 mars 2009

Harcèlement moral – Décervelage

La relation de harcèlement se met en place en deux phases, l'une de séduction perverse l'autre de violence manifeste.

La première phase, que le psychanalyste P.-C. Racamier a appelée “ décervelage ”, peut se dérouler sur plusieurs années. Elle se construit progressivement pendant les premiers temps de la relation, par un processus de séduction. C'est une phase de préparation au cours de laquelle la victime est déstabilisée et perd progressivement confiance en elle. Il s'agit d'abord de la séduire, puis de l'influencer pour, enfin, la mettre sous emprise, lui retirant en cela toute parcelle de liberté. La séduction consiste à attirer irrésistiblement, mais aussi, dans un sens plus juridique, à corrompre et suborner. Le séducteur détourne de la réalité, opère par surprise, en secret. Il n'attaque jamais de manière frontale, mais de façon indirecte afin de capter le désir de l'autre, d'un autre qui l'admire, qui lui renvoie une bonne image de lui. La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre.

A suivre…

dimanche 29 mars 2009

Harcèlement moral – Destination danger

Même si l'on considère, très justement, la perversion comme un aménagement défensif (défense contre la psychose ou contre la dépression), cela n'excuse pas les pervers pour autant. Il existe des manipulations anodines qui laissent juste une trace d'amertume ou de honte d'avoir été dupé, mais il existe aussi des manipulations beaucoup plus graves qui touchent à l'identité même de la victime et qui sont des questions de vie ou de mort. Il faut savoir que les pervers sont dangereux directement pour leurs victimes, mais aussi indirectement pour l'entourage en l'entraînant à perdre ses repères et à croire qu'il est possible d'accéder à un mode de pensée plus libre aux dépens d'autrui. C'est un processus réel de destruction morale, qui peut conduire à la maladie mentale ou au suicide. Cela débute par un abus de pouvoir, se poursuit par un abus narcissique au sens où l’autre perd toute estime de soi et peut aboutir parfois à un abus sexuel. Souvent un même individu pervers tend à reproduire son comportement destructeur dans toutes les circonstances de sa vie : sur son lieu de travail, dans son couple, avec ses enfants.

Dans une relation normale, il est toujours possible, au besoin par le conflit, de mettre une limite à la toute-puissance de l'autre pour imposer un équilibre des forces. Mais un pervers manipulateur ne supportant pas la moindre opposition à son pouvoir, transformera une relation conflictuelle en haine, au point de vouloir la destruction de son partenaire.

A suivre…

samedi 28 mars 2009

Harcèlement moral – Destruction psychologique

Dans le fonctionnement pervers, il n'y a pas que la quête du pouvoir, il y a surtout une grande jouissance à utiliser l'autre comme un objet, comme une marionnette. Les agressions des pervers relèvent d'un processus inconscient de destruction psychologique, constitué d'agissements hostiles évidents ou cachés, d'un ou de plusieurs individus, sur un individu désigné, souffre‑douleur au sens propre du terme. Par des paroles apparemment anodines, par des allusions malveillantes, des humiliations, des mensonges, des sous-entendus, des suggestions ou des non‑dits, il est effectivement pos­sible de déstabiliser quelqu'un, ou même de le détruire, sans que l'entourage intervienne. Le ou les agresseurs peuvent ainsi se grandir et acquérir une bonne estime de soi en rabaissant les autres. Ils s'évitent tout conflit intérieur ou tout état d'âme, en faisant porter à l'autre la responsabi­lité de ce qui ne va pas. L'agresseur réduit l'autre à une position d'impuissance pour ensuite le détruire en toute impunité. Pour obtenir ce qu'il désire, il n'hésite pas à utiliser tous les moyens, même et surtout si cela se fait au détriment des autres. Ce qui frappe, c'est une animosité sans borne pour des motifs futiles, et une absence totale de compassion pour les personnes acculées à des situations insupportables. Il s'agit là de perversité au sens de la perversion morale.

A suivre…

vendredi 27 mars 2009

Le Bac français est un jeu



Cap sur le Bac en 100 questions

Auteur : Jean-Noël Leblanc

Pierre Jaskarzec, directeur de la Collection LIBRIO "...est un jeu"

jeudi 26 mars 2009

Harcèlement moral – La loi du plus fort

La perversion fascine, séduit et fait peur. On envie parfois les individus pervers, car on les imagine porteurs d'une force supérieure qui leur permet d'être toujours gagnants. Effectivement, ils savent naturellement manipuler, ce qui semble un atout dans le monde des affaires ou de la politique. On les craint également car on sait instinctivement qu'il vaut mieux être avec eux que contre eux. C'est la loi du plus fort. Le plus admiré est celui qui sait jouir le plus et souffrir le moins. De toute façon, on fait peu de cas de leurs victimes, qui passent pour faibles ou pas très malignes, et sous prétexte de respecter la liberté d'autrui, on peut être amené à être aveugle sur des situations graves. En effet, une tolérance actuelle consiste à s'abstenir d'intervenir dans les actions et dans les opinions d'autres personnes alors même que ces opinions ou actions nous paraissent déplaisantes ou même moralement répréhensibles. De même, nous avons une indulgence inouïe à l'égard des mensonges et des manipulations des hommes de pouvoir.

A suivre…

mercredi 25 mars 2009

Harcèlement moral - Destruction massive

Un processus pervers peut être utilisé ponctuellement par chacun de nous. Cela ne devient destructeur que par la fréquence et la répétition dans le temps. Tout individu “ normalement névrosé ” présente à certains moments des comportements pervers, par exemple dans un moment de colère, mais il est aussi capable de passer à d'autres registres de comportement (hystérique, phobique, obsessionnel...), et ses mouvements pervers sont suivis d'un questionnement. Un individu pervers est constamment pervers; il est fixé dans ce mode de relation à l'autre et ne se remet en question à aucun moment. Même si sa perversité passe inaperçue un certain temps, elle s'exprimera dans chaque situation où il aura à s'engager et à reconnaître sa part de responsabilité, car il lui est impossible de se remettre en question. Ces individus ne peuvent exister qu'en “ cassant ” quelqu'un. Il leur faut rabaisser les autres pour acquérir une bonne estime de soi, et par là même acquérir le pouvoir, car ils sont avides d'admiration et d'approbation. Ils n'ont ni compassion ni respect pour les autres puisqu'ils ne sont pas concernés par la relation. Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.

A suivre…

mardi 24 mars 2009

Harcèlement moral – « Découverte »

On entend parler de plus en plus dans les médias, d’un mal qui ronge les Hommes (avec un H majuscule) au cœur des entreprises mais aussi dans leur milieu familial. Cette douleur psychologique souvent intériorisée m’a profondément touchée, c’est pourquoi j’ai souhaité approfondir ce thème du “ harcèlement moral ”.

Après la lecture du livre de Marie-France Hirigoyen, “ Le harcèlement moral ”, les documents que j’ai pu trouver sur ce sujet n’ont rien apporté de plus. Lors de ma lecture, j’ai coché les moments forts de son livre et, en reprenant l’ouvrage pour en faire la synthèse, j’ai constaté que presque toutes les pages étaient accompagnées d’un trait de crayon. J’ai conservé ce qui me semblait essentiel. Je n’ai pas pu réduire davantage, tout me semble important. Les phrases de l’ouvrage ont été peu modifiées et les passages simplement réorganisés. Je pense que Marie-France ne m’en voudra pas de vous livrer son analyse intacte, troublante de réalité.

Le mot “ perversion ” est apparu en 1444 dans la langue française (du latin per-vertere : retourner, renverser), défini par le changement du bien en mal. Actuellement, dans le sens commun, le mot pervers sous-entend un jugement moral. Au XIXe siècle, les médecins aliénistes s'intéressèrent à la perversion sur un plan médico-légal, cherchant à établir la non responsabilité des pervers, sans en faire pour autant des déments comme les autres. Ils la définissent alors comme une déviation des instincts : instinct social, moral, nutritionnel... Le terme de narcissisme apparaît pour la première fois chez Freud en 1910, à propos de l'homosexualité. Le psychanalyste P.-C. Racamier est un des premiers à avoir élaboré le concept de pervers narcissique. D'autres auteurs ont ensuite tenté d'en donner une définition : “ Les individus pervers narcissiques sont ceux qui, sous l'influence de leur soi grandiose, essaient de créer un lien avec un deuxième individu, en s'attaquant tout particulièrement à l'intégrité narcissique de l'autre afin de le désarmer. Ils s'attaquent aussi à l'amour de soi, à la confiance en soi, à l'autoestime et à la croyance en soi de l'autre. En même temps, ils cherchent, d'une certaine manière, à faire croire que le lien de dépendance de l'autre envers eux est irremplaçable et que c'est l'autre qui le sollicite. ”
A suivre...

lundi 23 mars 2009

Cancer et défenses naturelles

Information récupérée sur le site www.guerir.fr
David Servan-Schreiber
Merci David !
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L'idée de "défenses naturelles" n'est pas une abstraction. Regardez la vidéo du système immunitaire humain qui attaque les cellules cancéreuses dans le sang.

Hier soir, le journal de 20h de TF1 à fait un segment de quelques minutes sur les aliments anticancer. J'ai eu l'occasion d'y montrer cette incroyable petite vidéo (qui vient du laboratoire du Pr Zheng Cui dont je parle dans mon livre). On y voit comment, à chaque instant, les cellules blanches du système immunitaire détectent et détruisent les cellules cancéreuses. Ce sont elles qui constituent la première ligne de défense contre la progression d'un cancer. Il s'agit ici de cellules du cancer du col de l'utérus chez une femme, attaquées par ses globules blancs.

Toutefois, de nombreux facteurs peuvent réduire l'efficacité des cellules immunitaires, alors que d'autres leur viennent en soutien. En particulier, l'inflammation chronique (alimentée par les excès de sucre de notre alimentation moderne, et les excès d'acides gras oméga-6 par rapport au manque d'oméga-3), mais aussi les sentiments d'impuissance et de désespoir qui durent de façon chronique. Ceux-ci réduisent l'efficacité des cellules blanches contre les cellules cancéreuses.

Par contre, l'exercice physique, un meilleur équilibre alimentaire, le yoga et la méditation, ainsi que les états de paix intérieurs, ou même simplement le fait de sentir qu'on est efficace et utile dans certains domaines importants de sa vie, peuvent venir renforcer l'action des cellules blanches.

dimanche 22 mars 2009

La génétique - Espoir et optimisme

Il est clair que le génie génétique est une méthodologie en pleine expansion qui a déjà apporté beaucoup en recherche fondamentale et qui apportera probablement aussi beaucoup dans le domaine de la recherche appliquée. Il faut néanmoins être réservé et ne pas vouloir lui donner une importance démesurée. Un certain nombre de questions restent en suspens. Pourra-t-on un jour greffer dans un organisme entier (animal ou plante) une nouvelle information génétique et faire acquérir un nouveau caractère héréditaire? Le problème est beaucoup plus complexe que celui de la simple amplification d'un gène dans une bactérie qui est un organisme unicellulaire.
Ce qui est rassurant, c'est que certaines règles générales ont pu être dégagées par les importants travaux dont, depuis trente ans, la bioéthique a été l'objet. C'est d'abord le respect de la personne humaine, les recherches biologiques modernes confirmant le caractère unique et irremplaçable de chaque personne. C'est, en second lieu, le respect de la connaissance. Telle recherche sur l'embryon peut soudain éclairer un domaine obscur du cancer. C'est ensuite le refus du lucre. Trop souvent les appétits financiers ont aggravé des questions dont la solution était relativement simple.
Les découvertes en génétique nous montrent que la nature préfère la diversité plutôt que l'uniformité. En effet l'uniformité est fragile. Si un facteur extérieur est défavorable à un individu, il le sera pour toute la population si elle est génétiquement semblable. Une population de cette sorte pourra disparaître rapidement. En revanche, une population hétérogène sera plus résistante et malgré la perte de quelques individus, elle ne disparaîtra pas aussi facilement. Les êtres humains sont tous différents. Ce sont nos différences qui font notre richesse. Les différences culturelles nous enrichissent intellectuellement, à condition d'accepter les différences d'autrui. Les différences génétiques nous assurent d'avantage de résistance et donc une survie de l'espèce humaine.
L'eugénisme est génétiquement une erreur puisqu'il entraîne une diminution des différences par la suppression d'individus porteurs de certains gènes, et donc une fragilisation de la population la mettant en péril. Le clonage est encore pire. Il uniformise la population ce qui l'appauvrit considérablement. Le métissage assure la survie de l'espèce.