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dimanche 10 mai 2009

Harcèlement moral – Attaques insidieuses

Le harcèlement naît de façon anodine et se propage insidieusement. Dans un premier temps, les personnes concernées ne veulent pas se formaliser et prennent à la légère piques et brimades. Puis, ces attaques se multiplient et la victime est régulièrement acculée, mise en état d'infériorité, soumise à des manoeuvres hostiles et dégradantes pendant une longue période. De toutes ces agressions, on ne meurt pas directement, mais on perd une partie de soi-même. On revient chaque soir, usé, humilié, abîmé. Il est difficile de s'en remettre.

A suivre…

samedi 9 mai 2009

Nid en construcion à l'étang Colbert

Quelques ajustements et le nid sera fin prêt !



A deux ça va plus vite !!

Dans quelques semaines, je vous montrerai des photos des petits...

Trop mignon !

vendredi 8 mai 2009

Harcèlement moral – Dans l’entreprise…

C’est de la rencontre de l'envie de pouvoir et de la perversité que naissent la violence et le harcèlement. On y trouve beaucoup moins de grandes perversions destructrices, mais les petites perversions quotidiennes y sont banalisées. Par harcèlement sur le lieu de travail, il faut entendre toute conduite abusive se manifestant notamment par des comportements, des paroles, des actes, des gestes, des écrits, pouvant porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l'intégrité physique ou psychique d'une personne, mettre en péril l'emploi de celle-ci ou dégrader le climat de travail. Ce phénomène a été étudié essentiellement dans les pays anglo-saxons et les pays nordiques, où il a été qualifié de mobbing de mob : foule, meute, plèbe, d'où l'idée d'importuner.

A suivre…

jeudi 7 mai 2009

Harcèlement moral – Stress et conséquences

Accepter cette soumission ne se fait qu'au prix d'une tension intérieure importante, permettant de ne pas mécontenter l'autre, de le calmer quand il est énervé, de s'efforcer de ne pas réagir. Cette tension est génératrice de stress. Face à une situation stressante, l'organisme réagit en se mettant en état d'alerte, avec production de substances hormonales, dépression du système immunitaire et modification des neuro-transmetteurs cérébraux. Au départ, il s'agit d'un phénomène d'adaptation qui permet de faire face à une agression quelle qu'en soit l'origine. Lorsque le stress est ponctuel et que l'individu parvient à le gérer, tout rentre dans l'ordre rapidement. Si la situation se prolonge, ou se répète à intervalles rapprochés, déborde les capacités d'adaptation du sujet, l'activation des systèmes neuroendocriniens perdure. La persistance de taux élevés d'hormones d'adaptation entraîne des troubles qui sont susceptibles de s'installer d'une façon chronique.

Les premiers signes du stress sont, suivant l'individu, des palpitations, des sensations d'oppression, essoufflement, fatigue, troubles du sommeil, nervosité, irritabilité, maux de tête, troubles digestifs, douleurs abdominales, ainsi que des manifestations psychiques comme l'anxiété. La vulnérabilité au stress varie d'un sujet à l'autre. On a longtemps pensé qu'il s'agissait d'une donnée biologique génétique. On sait maintenant que cette fragilité peut s'acquérir progressivement lorsqu'un individu est confronté à des agressions chroniques. Néanmoins, les personnes de caractère impulsif sont plus sensibles au stress, alors que les pervers ne le sont absolument pas. Ils se défoulent en provoquant la souffrance de l'autre. Ce sont les seuls qui échappent à la névrose de guerre au retour de combats violents.

A suivre…

mercredi 6 mai 2009

Harcèlement moral – Violence inimaginable

Lorsqu'elle apparaît ouvertement, la violence, masquée par l'emprise, vient faire effraction dans le psychisme qui n'y était pas préparé puisqu'il était anesthésié par l'emprise. Il s'agit d'un processus impensable. Les victimes et les éventuels témoins ne peuvent pas croire ce qui se déroule sous leurs yeux, car, à moins d'être pervers soi-même, une telle violence sans aucune compassion est inimaginable. On tend à prêter à l'agresseur des sentiments (culpabilité, tristesse, remords) dont il est complètement dépourvu. Dans l'impossibilité de comprendre, la victime se retrouve sidérée, déniant la réalité de ce qu'elle n'est pas en mesure de voir. Cela n'a pas pu se passer, cela n'existe pas !

A suivre…

mardi 5 mai 2009

Les poules d'eau construisent leur nid

Les poules d'eau construisent leur nid au bord de mon étang...

à l'étang Colbert au Plessis Robinson

Un retour aux sources,

un retour aux valeurs,

un retour à la Vie !

lundi 4 mai 2009

Harcèlement moral – Confusion et stress

La mise en place de l'emprise rend les victimes confuses; elles n'osent ou ne savent se plaindre. Elles sont comme anesthésiées, se plaignent d'avoir la tête vide et des difficultés à penser, elles décrivent un véritable appauvrissement, un anéantissement partiel de leurs facultés, une amputation de ce qu'elles avaient de vivant et de spontané. La confusion engendre le stress. Physiologiquement, le stress est maximum quand on est immobilisé et en proie à une grande incertitude. Les victimes disent souvent que ce qui fait naître l'angoisse, ce ne sont pas tant les agressions franches que les situations où elles ne sont pas sûres de ne pas être en partie responsables. Quand leur agresseur est démasqué, elles se disent soulagées. Dans ce combat psychique, les victimes sont vidées de leur substance et renoncent à leur identité propre. Elles perdent toute valeur à leurs propres yeux mais aussi aux yeux de leur agresseur, qui n'a plus qu'à les “ jeter ” puisqu'il n'y a plus rien à prendre.

A suivre…

dimanche 3 mai 2009

Harcèlement moral – Pas de négociation possible

Lors de la première phase les victimes sont paralysées; elles seront détruites dans la phase suivante. Lors de la phase d'emprise, les deux protagonistes, à leur insu, adoptent une attitude de désistement pour éviter le conflit : l'agresseur attaque par petites touches indirectes, de façon à déstabiliser l'autre sans provoquer ouvertement le conflit; la victime se désiste également et se soumet, craignant un conflit qui aboutirait à une rupture. Elle sent qu'il n'y a pas de négociation possible avec l'autre, qui ne cédera pas, et préfère des compromis plutôt que de risquer cette séparation.

Les attitudes d'évitement servent à esquiver l'émergence de l'acte violent sans pour autant changer les conditions qui en provoquent l'apparition. Le désistement de la première phase permet de maintenir coûte que coûte la relation, au détriment de la personne même de la victime. Il y a une sorte d'alliance tacite entre les deux protagonistes. Les victimes des pervers narcissiques, dans un mouvement altruiste illusoire, se résignent ainsi à se soumettre aux abus de l'autre. Tout en se plaignant des attitudes négatives du personnage, elles doivent continuer à en idéaliser d'autres aspects (il est très intelligent, très bon parent...).

A suivre…

samedi 2 mai 2009

Harcèlement moral – Hyperlucidité des victimes

Les victimes comprennent et en même temps elles “ voient ”. Elles possèdent une hyperlucidité qui les conduit à nommer la fragilité, les faiblesses de leur agresseur. Une ex-victime dit que dès qu'elle détecte du “ faux ” chez son interlocuteur, elle se referme. Les victimes voient bien que ce comportement est pathologique. Quand elles commencent à nommer ce qu'elles ont compris, elles deviennent dangereuses. Il faut les faire taire par la terreur. Les rapports débutent dans le charme et la séduction et se terminent par des comportements de psychopathe terrifiants. Pourtant, les pervers laissent des indices qui ne seront interprétés qu'a posteriori, lorsque la victime sera sortie partiellement de l'emprise et qu'elle comprendra la manipulation.

A suivre…

vendredi 1 mai 2009

L’activité physique : une arme contre le cancer

La Ligue nationale contre le cancer lance une campagne de prévention à l’occasion de la Semaine de lutte contre la maladie, qui se tient du 16 au 22 mars. "Notre message est vraiment très clair et il faut le partager : il est important d’utiliser notre temps, même très court, pour faire de l’exercice et faire travailler nos muscles", résume Philippe Bergerot, vice-président de la Ligue. Un minimum de 30 mn d’exercice physique modéré est recommandé, à raison de cinq jours par semaine. Et toute activité physique est bonne à prendre. Montrant des personnages dans diverses situations a priori inconfortables (ascenseur, console de jeux en panne), les spots seront assortis d’un même slogan : "C’est votre jour de chance !" La Ligue espère que cette démarche de sensibilisation servira la prévention contre la maladie. Il a été démontré que l’effet d’une activité physique régulière permet d’entraver l’apparition de certains cancers, notamment celui du côlon, dont le risque est alors diminué "de 40% à 50%", assure Philippe Bergerot. L’exercice physique permet aussi d’augmenter les chances de guérison des personnes déjà atteintes par la maladie. C’est pourquoi "nous mettons aussi en place des activités physique adaptées" pour les malades.